Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar _Baarzourlalgulf » 17 Jan 2016, 11:02

Bienvenue o/
Pitit conseil : les chapitres c'est cool, mais beaucoup de gens risque d'avoir la flemme de toutA lire, pour les concours vaut mieux faire des histoire courte ^^Après, rien ne t'empêche de continuer ton histoire hors concours, on sera là o/
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Elkisab » 17 Jan 2016, 14:01

Yep, je suis désolé... Enfin au final à raison de 500 mots par chapitre, cela sera aussi long que les contes de Tamika :)

Edit: Voilà le dernier chapitre. Finalement il est peut-être un peu long mais bon je voulais absolument faire une fin, propre et courte.
Edit : J'y ai ajouté le chapitre 1 et 2

Spoiler: Voir
Un voyage vers l'inconnu

* * * * *

Chapitre I

Je cligne des yeux, une première fois. L’incompréhension remplit mon regard. Quelques secondes auparavant, j’étais alors au volant de ma voiture sur l’autoroute. J’avais alors fermé mes paupières, un instant. Le moment suivant, mes yeux n’observaient alors plus la route. Désormais, un tout nouveau paysage s’offre à moi. Un paysage où la route de goudron s’est évaporé, remplacé par une immense plaine s’étalant à perte de vue. Mon cerveau déboussolé par ce changement radical me fait alors perdre l’équilibre. Moi, qui en temps normal ne peux supporter les grands espaces comme celui qui m’entoure, je me demande comment il est possible que je ne me sois pas encore évanouis.

En à peine un instant, je passe de l’incompréhension première à la panique. Mon regard balaye frénétiquement la plaine autour de moi à la recherche d’une réponse à cette situation irrationnelle. Mais, il n’y en a aucune. Aucune, en tout cas qu’y puisse être compréhensible. Après quelques minutes, je commence alors à me relever, difficilement. Je constate que je suis toujours habillé de la même manière avec mes chaussures en daims, mon pantalon de velours et ma chemise.

Debout, ma vision est plus dégagé je vois au loin la lisière d’une forêt. Je me précipite alors en courant vers celle-ci. Toutefois, le sol est beaucoup moins ferme que je ne l’avais pensé. Après à peine quelques pas, je suis obligé de ralentir. Les terres qui m’entourent s’avèrent marécageuse. Déjà, mes jambes sont enfoncés jusqu’à mi-cuisses dans la boue. Au fur et à mesure que je continue à m’avancer dans cette grenouillère puante, mon allure diminue et je sens que mes pieds s’enfoncent de plus en plus dans le sol. « La terre doit être d’avantage ferme plus loin » me dis-je. Quel sombre idiot. Après un temps qui me parait infini, je m’aperçois qu’il ne m’est plus possible d’avancer.

La vase, désormais monte presque jusqu’au niveau de mon bassin. Je m’agite alors comme un fou, affolé, mais mon corps s’enfonce alors d’avantage dans le sol. La panique m’envahi, je crie, je hurle, j’appelle à l’aide, je gesticule comme un timbré, je m’accroche vainement et j’arrache les longues herbes qui m’entourent et qui se dressent dorénavant telle une prison de verdure autour de moi. Le ciel, au-dessus de moi semble s’être assombri. Je n’ai jamais été croyant mais cette fois, je crie dans sa direction l’implorant de me sauver. Puis, je me calme, le silence m’entoure, j’attends, mais j’attends quoi. Moi-même, je ne le sais pas.

Quand la nuit arrive finalement, j’ai déjà perdu tout espoir. Toute la nuit, je claque des dents de terreur et de froid. Dans la situation pitoyable dans laquelle je suis, je ne peux m’imaginer qu’un destin encore pire. Je suis à l’affut du moindre son, du moindre craquement, du moindre souffle de vent. Quand la lueur de l’aube pointe enfin son nez, mon esprit est somnolent, je sens la mort m’appeler avec douceur, je renonce à tout espoir.

Soudain, mes yeux discernent un visage face à moi. Un visage se découpant entre les longues herbes. Lentement, je sors de ma torpeur. Face à moi se dresse une petite fille. Enfoncé, tel que je le suis dans la boue, mon visage est à la même hauteur que le sien. Elle me regarde avec un regard rempli de curiosité. Brusquement elle disparaît, aussi rapidement qu’elle est apparu. Je retombe alors dans mon état léthargique et perds conscience

Chapitre II


A mon réveil, je me sens baigner dans une agréable sensation de chaleur. Mes membres engourdis semblent reposer sur un sol assez dur. Lentement, j’ouvre les yeux pour observer ce qui m’entoure. Je reprends rapidement conscience des événements qui m’ont mené à ma situation actuelle. Ma téléportation vers un monde inconnu, mon apparition dans ses plaines, mon enfouissement dans les marécages. Autour de moi, s’étend une sorte amas de peaux de bête. Ces peaux sont déposées au-dessus de moi sur ce qui semble être un astucieux emboîtement de branches de bois. Quelques rayons de soleil filtrent à travers cette toiture inhabituelle. Je suis allongé sur une peau très rêche qui est déposé à même le sol.

Je me relève en grimaçant sur mon séant en sentant mon corps tout endolori de courbatures. A l’intérieur de la petite hutte dans laquelle je me trouve, de multiples ustensiles sont disposé de ci et de là. Je vois des sortes de poteries et des récipients en bois remplis d’herbe et de baies aux aspects variés. Au centre de ma tente, un feu se consume tranquillement, entouré d’un cercle de pierres. Quelques minutes s’écoulent. Puis, quelqu’un soulève l’un des pans de l’habitation et y pénètre.

C’est une femme, quoique ce soit bien la première fois que je vois une femme avec un physique semblable. Très petite, presque trapu, elle semble à peine plus grande que moi qui suis assis. Mais sa taille, n’est pas ce qui retiens mon véritablement mon attention et ma curiosité. En effet, le visage de cette femme est bien plus inhabituel. Sa tête est très petite et semble aplatis, comme si son front était écrasé plus en profondeur sur son visage. Outre cela, elle a des yeux noirs et des cheveux bruns. Elle s’approche alors de moi et puis s’arrête et m’observe avec un visage sans expression. Après quelques instants, elle se décide enfin à communiquer avec moi. Elle agite ses mains dans ma direction tout en ponctuant ses gestes de sorte de grognement gutturales de temps à autre. Je lui dis alors en français : « Je ne comprends pas ce que vous dite ». Puis, n’obtenant aucune réaction de sa part, je tente la même chose en Anglais. Elle m’observe alors en secouant la tête. Ah, enfin quelque chose que j’arrive à comprendre, me dis-je. La femme me tend alors un récipient en bois rempli d’une mixture verdâtre. Je comprends alors ce qu’elle essayait de me faire comprendre vainement. J’avale avec appréhension ce qui me semble être un médicament, en tentant d’ignorer son gout.

La femme semble satisfaite et essaye une seconde fois de communiquer avec moi dans son langage gestuel. Sans résultat. La peau qui sert d’ouverture à la hutte se soulève une seconde fois. Cette fois-ci, c’est la petite fille que j’ai presque cru imaginer dans ma torpeur qui s’introduit dans la tente. La fillette se dirige vers moi avec entrain vers moi, mais l’autre femme l’arrête de la main et lui fais signe de s’asseoir de l’autre côté du foyer. La petite fille obéis, s’assis en tailleur juste en face de moi, elle m’observe avec curiosité. Tandis que la femme adulte commence à s’affairer près du feu, l’enfant commence à jouer distraitement avec ce qui semble être un silex.

Contrairement à l’autre femme, la gamine a une apparence tout à fait normale pour moi, si j’ignore le fait qu’elle soit vêtue de la tête au pied d’une peau de bête. Elle a de longs cheveux blonds emmêlés, disposés sur son crâne de manière négligé. Ses yeux sont d’un bleus vifs et son visage est parfaitement normal, sans menton enfoncé, ni tête aplatis. Soudainement, la fillette fait fi de l’interdiction de son aîné et se dirige discrètement dans ma direction.

L’autre femme s’en rend presque immédiatement compte et se dirige vers la gamine avec un regard menaçant, mais il est trop tard, la fillette attrape mon poignet et pose avec vigueur ma main sur sa poitrine. Elle déclare alors un seul mot. Tout d’abord, je le comprends très mal. C’est comme si j’entendais un enchaînement de voyelles, sans consonnes pour découper ce mot. La petite fille répète une seconde fois le même mot. Cette fois-ci je tente de le répéter :
« Ahenha »
La fillette secoue la tête. J’articule une seconde fois :
« Ahenla »
L’enfant parait accepter la prononciation de ce qui se trouve sans aucun doute être son nom. Je dirige alors la paume de ma main vers mon torse et je déclare :
« Maeldan »

Chapitre III


Quelques jours, se sont désormais écoulés depuis mon arrivée dans cette tribu. Oui, car c’est bien ce qu’on pourrait appeler une tribu. Un clan, tel qu’ils existaient à la préhistoire. Je ne sais pas comment et encore moins pourquoi, je me suis retrouvé ici, mais, après tout ce temps passé parmi ce groupe d’hommes et de femmes au physique inhabituel, je n’ai pu que me rendre à l’évidence que j’ai été projeté dans le passé. Très loin dans le passé. Assez loin, pour que même les hommes n’aient pas une apparence d’homo sapiens. Ou presque. La seule personne qui possède des traits communs avec moi et aux humains contemporains est cette petite fille, Ahenla.

Les autres membres de la tribu, semblent la mettre à l’écart et l’éviter. Sans doute, ne l’acceptent-ils pas puisqu’elle leur est différente à la fois par son caractère et son apparence. Quand eux, reste toujours très silencieux et habile dans leur tâche, elle semble beaucoup trop énergique et malhabile. Les autres membres du groupe manifestent souvent leur impatience et leur colère quand elle effectue une activité de la mauvaise manière. Seul, Tann, la femme qui s’occupe de moi depuis mon réveil, reste patience avec Ahenla et lui répète plusieurs fois les choses. Tann est la guérisseuse. Du moins, c’est ce que je crois.

La première fois que je suis sorti de ma hutte, quelques jours plus tôt, j’ai immédiatement découvert, que l’extérieur était empli de vie. Ce groupe _qui est assurément une tribu Neandertal à cause de leur physique très semblable à l’image que j’ai toujours eu d’eux_ était alors en train de ramener des gibiers de la chasse. Les hommes transportaient trois chevreuils, accrochés par les pattes à de longues branches. Les hommes ont la même apparence trapue que les femmes du groupe, bien qu’ils soient peut-être un peu plus grands, ils ne doivent guère dépasser les 1m70. Leur visage avait été recouvert de peintures de couleur ocre, qu’ils se sont ensuite appliqués à effacer, une fois la viande déposé au sol. Pendant plusieurs heures ensuite les femmes se sont attelées à la découpe des chevreuils tandis que les hommes s’occupaient d’aiguiser leurs silex et de les raccrocher à des bâtons de bois. Tout, ce remue-ménage d’activités, parfaitement coordonnées, correspondait bien à la vision que j’ai toujours eue du quotidien à la préhistoire. Les femmes ont retiré les peaux des chevreuils tout en prenant bien soin de les garder intact de côté.

Depuis, mon arrivée, j’ai aussi remarqué l’autorité et la supériorité des hommes au sein du clan. Ils ont indubitablement presque un droit de vie ou de mort sur les femmes, qui leur obéissent au doigt et à l’œil, au moindre de leur geste. Oui, leurs gestes, car le moyen de communication utilisé par ce groupe Neandertal semble quasiment uniquement composé de gestes, de regards et de postures. Au début, j’ai cru qu’il s’agissait d’un langage corporel, très simpliste et approximatif. Cependant, il n’en semble rien. Après un ensemble de mouvement particulier, Tann avait une fois demandé à une des femmes du groupe de lui apporter une quantité d’herbe médicinale particulière. Tann dispose d’ailleurs d’un statut particulier. Les autres femmes obéissent à tous ses mouvements et s’écartent toujours respectueusement d’elle. Même les hommes la laissent la plupart du temps en paix, à ses occupations, sans l’importuner.

Néanmoins, quoiqu’il arrive, je mange toujours isolé du reste du groupe, même si de temps à autre, j’aperçois que certains m’observent du coin de l’œil, chacun d’eux restent toujours à une bonne distance de moi. Seul, Tanna m’apporte à manger une fois par jour. Les plats ne sont d’ailleurs pas très variés. Ils se composent généralement de baies récoltés dans la journée par les femmes et de racines écrasés. La viande ramenée de la chasse, n’a pas été consommé. Les femmes se sont attelé à la recouvrir de ce qui semble être du sel afin de mieux la conserver. Elle est maintenant entreposé dans l’une des huttes. Même si, pour moi, me nourrir n’est pas une partie de plaisir, j’accepte sans rechigner ces maigres repas. Je sais pertinemment, que seul dans la cette nature hostile je ne pourrais survivre bien longtemps. J’ai eu déjà énormément de chance de m’être trouvé proche du campement des Neandertal. Par ailleurs, j’ai conservé mes vêtements anachroniques.

Le soleil est en train de se coucher. Un vieil homme se dirige vers moi. C’est le doyen de la tribu. A son apparence, on pourrait croire qu’il vit depuis plus de soixante ans parmi le clan. Il a le même vêtement simpliste que les autres membres de la tribu, c’est-à-dire un simple enchevêtrement de peau d’animaux. Néanmoins son crâne est rasé et il conserve seulement une longue barbe grisâtre. C’est la première personne qui s’approche de moi, après Ahenla et Tann. Il me fait signe de le suivre et me conduis vers les hommes du groupe regroupés autour d’un feu. Ces derniers me regardent avec appréhension et font tout pour demeurer le plus loin possible de moi.

Le vieillard m’indique alors de m’assoir près du feu. Les hommes commencent eux à prendre des instruments faits de peaux de bêtes, de bois et d’os qui sont disposés proche du feu. Ce sont des sortes de tambour, composé de peaux tendus sur des sortes de cerclages en bois. Les hommes commencent alors à frapper avec un rythme lent, leur tambour avec des os. Le vieil homme me tend un bol en bois rempli d’un liquide à l’odeur nauséabonde. J’hésite quelques instants mais voyant le doyen insister, je m’empare du bol. Je me pince le nez, et avale avec dégoût le liquide. Les hommes de la tribu commencent alors a accéléré progressivement le rythme de leurs battements et progressivement je sens mon corps s’engourdir. Ma tête tombe en arrière tandis que le son des tambours se fait de plus en plus lointain. Je ferme mes yeux.

Quand je les rouvre, une lueur blafarde m’agresse soudainement. Une douleur insupportable m’agresse. Mon nouvel environnement semble beaucoup trop lumineux et silencieux. Je prends conscience que je suis dans une chambre d’hôpital. Je suis étendu sur un lit, un masque recouvre ma bouche et me donne l’impression de suffoquer.
Me voilà de retour.
Modifié en dernier par Elkisab le 04 Fév 2016, 02:11, modifié 1 fois.
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Tamika » 19 Jan 2016, 15:49

ça fait tellement longtemps que je n'ai pas fait craquer mes doigt ! Je peux enfin corriger quelqu'un !! Après, Lena n'a rien relever donc je ne sais pas si je vais avoir de la matière à corriger >.<

En ce qui me concerne Elki-chou, tu es accepté. Avoir une nouvelle recrue dans nos rangs me rempli de motivation ^^
Sur ce, je vais lire tes textes ~

PS: Enfin un adversaire !!! <3<3<3<3
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Lena » 19 Jan 2016, 15:55

Normal que je n'ai pas relever... Je lis pour lire, pas pour traquer les fautes, quand mon cerveau est pris par l'histoire il oublie le reste. Sauf quand il s'agit de notre petit dragon... :kxD:

Faudra que je lise la suite d'ailleurs, Elki. Gomen, je ne l'ai pas encore fait. :)
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Elkisab » 19 Jan 2016, 16:04

Merci de m’accueillir Tamika.
Je ne pense pas être au niveau épique de dragon :D, mais en général il peut m'arriver d'oublier certains mots ou de faire des fautes d'inattention. Et j'aime pas trop me relire, je trouve ça parfois un peu fastidieux :k¬.¬:
Prends ton temps Lena, rien ne presse ;)
Modifié en dernier par Elkisab le 19 Jan 2016, 16:10, modifié 1 fois.
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Tamika » 19 Jan 2016, 16:09

Je suis à jour, j'au tout lu et je n'ai pas trouvé de faute flagrante donc, je ne vais pas faire ma chieuse ^^
En ce qui concerne le contenu, ton écriture me fait penser à l'écoulement d'un ruisseau, doux et limpide. J'ai bien aimé te lire et j'espère continuer ! Ton histoire est cohérente du début jusqu'à la fin, bref, j'adore :)

Je donne donc mon vote à Elki ~

Elki : 1 vite
Tamika : 0

(Je précise qu'il n'est pas bon de voter pour soi même si je suis certaine que ça ne te traverserait jamais l'esprit xp)
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Lena » 19 Jan 2016, 16:11

Comme je te comprend, c'est exactement la même chose pour moi... :p Pour ça que quand j'écris j'essaye de me relire, puis ensuite je met mon texte sur un correcteur même si ces trucs là ne sont pas parfait...

Edit : je me souviens plus de ton histoire tamika, elle est où ? Que je vois à qui je donne mon vote
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Tamika » 19 Jan 2016, 16:18

Je te la rend ma biche ^^ (il y a certaines fautes mais je n'ai pas pu corriger puisque je n'ai plus les commentaires qui vont avec >.<)

Tamika a écrit:Histoire de Tamika sur les comptes revisités

Spoiler: Voir
Les contes défaits de Tamika


Il était une fois, dans un pays pas si lointain que ça nommé la Belgique, une reine dont la bonté n’égalait que sa beauté. Cette femme, dont le nom ne pouvait être que Lena, aimait les balades dans la neige par-dessus tout. Cette étendue pâle et scintillante la fascinait au plus haut point tant et si bien qu’elle voulut une fille au teint aussi blanc que la neige. Son veux fût exaucé car, lors d’une belle nuit enneigée, une petite princesse naquit, son nom était Baarzourlalgulf, plus connue sous le pseudonyme de « Baarzou ». Hélas, Le bonheur de Lena fut de courte durée car telles les lois immuables des contes de fée, lors de la naissance de la princesse, elle mourut en couche.

Une année passa. Durant cette année, le roi n’avait eu de cesse de trouver une belle-mère à sa chère et tendre Baarzou. Il réussit à obtenir la main de la jeune Tamika de la Truite-Latineuse après avoir dilapidé la moitié de la trésorerie royale. « Quitte à vendre sa fille, autant le faire à bon prix » pensait le père de Tamika. C’était ainsi que le roi accompagné de sa nouvelle épouse rentra au château afin de consommer le mariage. Consommation qui déplu fort à la jeune demoiselle tout juste âgée de 16 ans. Sévices après sévices, la jeune reine vit son cœur s’aigrir et se ratatiner puis tomber en poussière. Elle n’avait plus rien. Elle n’était plus rien mis à part le jouet favori de ce roi rendu fou par la mort prématurée de sa Lena bien-aimée. La seule chose que Tamika pouvait encore faire en ce bas monde était d’être la plus belle du royaume et ce, par n’importe quel moyen. C’était ainsi que la passion morbide de la jeune femme avait commencée. A l’aide de son miroir magique et de cette phrase rituelle « Miroir, mon beau miroir, qui est la plus belle d’entre toutes ? » elle faisait chasser les plus belles femmes du royaume et enfermait leur cœur dans une boite. Ce que personne ne savait, c’était qu’une fois livré à la reine, le cœur était mangé par cette dernière. Cet acte de cannibalisme faisait partie d’un rituel de magie noir destiné à procurer une beauté et une jeunesse sans pareil à quiconque exécutait le sort.

Tout se passait pour le mieux dans le meilleur des mondes pour Baarzou. Son père était un papa-gâteau qui lui offrait tout ce qu’elle désirait mais elle n’en abusait jamais, sauf quand il s’agissait de glace et sa nounou, Momo-k, était la femme la plus adorable de ce monde. Elle était heureuse et surtout, elle était aimée.

Hélas, un beau jour ou un horrible jour, tout dépend du point de vue, le roi s’éteignit et partit rejoindre ses prédécesseur dans le ciel étoilé. « Ton père le roi veillera toujours sur toi » avait dit Momo-k et Baarzou l’avait crue tout en séchant ses larmes. Mais Momo-k disparut bien vite après la mort du roi, laissant seul la pauvre petite Baarzou. Après la mort de sa nounou, la vie paisible de la princesse changea pour devenir une vie de maltraitance et de servitude. En grandissant, elle perdit son sourire, ses cheveux devinrent ternes tout comme ses yeux mais malgré cela, elle devint tout de même la femme la plus belle du royaume, chose que ne pouvait tolérer son infâme belle-mère.

Par un soir d’hiver, Ryu, le fils caché de la reine, vint prévenir Baarzou du danger qui la guettait. Au départ, effrayée par la monstruosité du messager, la princesse dont le cœur était infiniment bon fut attendrit par cet être dont personne ne voulait, en particulier sa mère. Elle écouta attentivement ce que le jeune garçon lui avoua. Au fur et à mesure du récit, les yeux de la princesse s’écarquillèrent d’effroi. « Sa majesté ma belle-mère ne peut-être comme ça ! » pensait la jeune femme mais elle n’était pas au bout de ses peines. Ryu ne s’était pas arrêté après avoir parlé des rituels de magie noir, il en était maintenant aux expériences de la reine. Tamika se livrait à beaucoup d’expériences qui viraient, pour la plupart, à la catastrophe et cela, on pouvait en juger par la difformité de Ryu, cobaye attitré. Ce fut trop de révélation pour le pauvre petit cœur de Baarzou, elle fondit en larme. Ryu, difforme et attardé mais possédant une bonté sans pareil, s’empara de la princesse et la fit quitter le château sur son dos. Il l’emmena à l’orée de la forêt puis partit, la laissant de nouveau seul et ce, en pyjama dans la froideur d’une nuit d’hiver. C’était une Baarzou en pleur et frigorifié qui partit à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Son corps était endolori par le froid et elle n’arrivait plus à avancer quand, semblant fendre le silence de la nuit, une chanson se fit entendre :

« Heigh-ho, heigh-ho, heigh-ho, heigh-ho
Heigh-ho
Heigh-ho, heigh-ho
On rentre du boulot!

Heigh-ho, heigh-ho
Heigh-ho, heigh-ho
Heigh-ho, heigh-ho
On rentre du boulot! »


Le cœur de la princesse fit un bon dans sa poitrine. « Enfin âme qui vive, mon Dieu je suis sauvée ! » pensait la jeune femme. Elle se précipita vers la source du son qu’elle entendait. Elle courait, trébuchait, se heurtait aux arbres et aux rochers mais elle se relevait bien vite et continuait sa course folle vers cet espoir. Une fois arrivée, la princesse fut prise de terreur. Des gobelins ! Tout espoir disparu dans les yeux de Baarzou. Les gobelins étaient des êtres abjects qui préfèreraient la vendre à la reine en échange d’un peu d’or. La jeune femme se détourna de la cohorte de gobelins et continua son chemin. Au final, rester au château et y mourir ou s’échapper et mourir de froid, c’était kif-kif bourricot. Perdue dans ses pensées, Baarzou ne vit pas un lapin d’un blanc immaculé se faufilé entre les arbres. Ce n’était que lorsque ce dernier la bouscula qu’elle se rendit compte de sa présence.

« En r'tard, en r'tard
J'ai rendez-vous que'que part
Je n'ai pas le temps de dire au revoir
Je suis en r'tard, en r'tard » dit le lapin en s’en allant.


Baarzou sauta sur ces pieds et poursuivit le lapin. Si jamais il y avait une chance de survivre, elle la pourchasserait ! Elle finit par attraper le lapin. Que faire avec ? Le manger cru et se servir de sa fourrure comme chaussures ? Non, sa mère bien-aimée n’aurait jamais accepté une telle cruauté. Elle opta donc pour la demande protocolaire : « Veuillez m’excuser pour ma rustrerie mon brave mais sauriez-vous où puis-je bivouaquer cette nuit ? »

« Non, non, non, non, non
Quelqu'un m'attend
Vraiment c'est important
Je n'ai pas le temps de dire au revoir
Je suis en r'tard, en r'tard » fit le lapin en se dégageant de la prise de la princesse.


Cette dernière, folle furieuse se promis mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus. Elle continua son voyage, le ventre creux et sans chaussures en prime. Trop occupée par ce qu’elle ferait au prochain qu’elle trouverait, Baarzou ne vit pas l’immense crevasse qui se trouvait juste devant elle. Elle tomba dedans, les deux pieds en avant et se brisa la colonne vertébrale en deux. Elle avait mal, elle avait faim et elle avait froid excepté aux jambes qu’elle ne sentait plus. Elle ne pouvait plus qu’observer le ciel étoilé, cette voute céleste qui devait abriter son père et sa mère, ces étoiles qui devaient la protéger selon Momo-k … Baarzou eut un rictus de mépris. Sa nounou c’était bien jouée d’elle. Elle se rappelait de ce que Momo-k lui chantait quand son père est mort, un tissu de mensonge qui la consolait toujours. Elle entâma la chanson d’une voix rauque presque éteinte :

« Il vit en toi
Il vit en moi
Toujours il veille
Sur ce que tu vois
Dans l'eau qui part
Comme un miroir
Même dans ton reflet
Il vit en toi.
Comme un miroir
Même dans ton reflet
Il vit en toi »


A la fin de la chanson, Baarzou éclata de rire tel une possédé. « Ben il mourra pour de bon avec moi » pensait-elle. C’était bizarre, elle ne pouvait plus s’arrêter de rire, se rire incontrôlable qui lui sortait de la gorge, n’était pas le sien. Elle avait peur et dans un dernier sursaut de conscience, elle se dit qu’au moins, elle partirait en faisant chier 2 personnes : La reine qui ne pourrait pas renouveler son sort et qui finirait par tomber en poussière ainsi que la mort qui la regardait avec indignation. « Comment cette moins que rien pouvait-elle se moquer de moi ? » pensait la mort avant de se saisir de l’âme de la défunte. Un filet argenté sortit des orbites de la dépouille ainsi que de sa bouche. Cette fumée tournoya un instant dans l’air glacé de la nuit avant de se compresser et de donner une forme fantomatique, celle de Baarzou. La mort et le fantôme de la princesse s’envolèrent tout en chantant :

« Rêve ta mort en couleurs
C'est le secret du bonheur
Rêve que tu as des ailes
Hirondelle ou tourterelle
Et là-haut dans le ciel
Tu t'envoles, tu t'envoles, tu t'envoles »


FIN
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Elkisab » 19 Jan 2016, 16:35

Bon, à mon tour de voter.
J'aime beaucoup, ton conte, Tamika. Même si, il est complètement farfelu parfois, on comprend tout, et quand on voit la trame d'Alice au Pays des Merveilles, à côté ton histoire est parfaitement cohérente. En plus, les citations et les clins d’œil aux contes et fables sont vraiment nombreux et bien inclus dans l'histoire. J'aime pas exemple beaucoup quand tu déclares : "Cette dernière, folle furieuse se promis mais un peu tard qu’on ne l’y prendrait plus."
L'utilisation de Baarzou comme héroïne est vraiment drôle, également :kxD:
Enfin bref, du coup j'ai pas très compris comment fonctionne les votes mais je vote pour toi :
Tamika : 1

PS : Oui, vive le correcteur automatique Lena :), que serions nous sans lui...
"Pourquoi remettre au Lendemain, ce que l'on peut faire le Surlendemain"
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Un grand merci à lena pour cette signature ;-D


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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Tamika » 19 Jan 2016, 17:02

Merci mon lapin ^^

Du coup nous sommes à égalité ~

Elki : 1 vote
Tami : 1 vote
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Lena » 19 Jan 2016, 23:37

C'est hyper dur ... Argh je peux la donner aux deux ?

L'histoire de tamika est vraiment tellement folle que je l'adore, surtout avec baarzou et momo xD
Et l'histoire de Elki est parfaite aussi, tellement bien écrite ! Je voudrais pouvoir en lire plus, et ça me donne envie de réécrire. **

Bref, il faut en choisir un... Et.... je vais donner mon point a Tamika, pour son histoire fofolle.

Gomennnnnnnnnnnnnn
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar lorino » 20 Jan 2016, 00:05

jusque quand les votes ?
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♡ Merci à Lena pour cette bannière superbe ♡

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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Lena » 20 Jan 2016, 01:34

Dimanche ça serait bien ? Ou Lundi au plus tard.. On a tellement traîné avec ce thème là que ça serait bien de passer à autre chose.. Voir ce que pense Baarzou et Tamika :)
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Tamika » 20 Jan 2016, 12:26

Merci Lena <3<3<3 Il faut dire que c'était le thème parfait pour moi haha
En ce qui concerne les votes, lundi au plus tard serait bien. Tout comme Lena l'a dit, il faudrait changer de thème pour réactiver le CIH. Normalement les intéressés, auront largement le temps de voter d'ici-là.
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H] V2!

Messagepar Sachi » 03 Fév 2016, 18:55

Club clos les loulous !
C'est partit pour la version 3 du c.i.h avec Lena comme présidente, yeah !
Rendez-vous ici pour les inscriptions ou pour les anciens membres souhaitant se réinscrire: viewtopic.php?f=189&t=19104
Will he still be standing in the end?
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