Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Sachi » 31 Août 2013, 17:46

Katyusha a écrit:Coucou tout le monde !

Heureux de voir que les Clubs reprennent du poil de la bête, sinon concept intéressant. Le début semble prometteur, bon courage pour la suite.


arigatō gozaimasu Katyusha-san :khii!:
Will he still be standing in the end?
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar monkeypac » 31 Août 2013, 23:01

Tadatada... Tadatada ... Je présente aujourd'hui aux membres du club les premiers thèmes élus de ce 01/09/2013 00H00 jusqu'au 15/09/2013 23H59 : :kyay:

- Une tasse à café
- Quel est ton voeu ?



Il y a deux thèmes, c'est normal. Le premier étant "Une tasse à café", j'ai trouvé un peu facile et j'ai donc relancé la génération.

Pour prouver que je dis pas n'importe quoi :
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Je rappelle donc le principe :
Les membres ont jusqu'au 15/09/2013 23H59 pour écrire un texte (par personne) qui portera sur les deux thèmes choisis. Biensur nous ne sommes pas des pros, d'autant que c'est la première activité commune du club. On ne demande donc pas de parler de café tout le long mais d'incorporer un petit quelquechose sur le café au texte. En revanche, le deuxieme thème me semble plus "important" l'histoire sera donc plus travaillée autour de cette phrase.
Pour ce qui est des thèmes, ce n'est que ce que j'en pense. Les autres membres peuvent très bien se concentrer sur le café (un peu dans le style de Bartender.
Les membres doivent faire une histiore, pas un roman. Enfin s'ils ont envie ils peuvent faire un roman mais partons de la bonne vieille vingtaine de lignes scolaires. Il faut quand même un minimum de contenu!


Je pense avoir tout dit, je donne donc rendez-vous à nos chers lecteurs sur ce même forum dans 2 semaines pour découvrir nos travaux.

PS: D'ici la les "Hors-Séries" peuvent se développer. Les HS ce sont les histoires que les membres continuent tout le temps. Personnellement je compte donner suite à Jiyoku Jin. En fonction du temps que j'ai et de ma motivation , une suite sortira avant le 15 ou pas.

PS 2: Notre sign est presque terminée. On s'attaque au flyer dans pas longtemps, promis!

EDIT : Je joins deux petits liens qui ont permis ce post:
Le générateur de thèmes
La liste des thèmes
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Kúro-Tenshï » 31 Août 2013, 23:54

Bonjour a vous, très cher membres, collègues,ami,simple passant, touriste, futur potentiel membre, de se petit club sympathique qu'est le C.I.H

:jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee: :jidee:

Pourquoi ne pas varié nos mode de création d'histoire?


:jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1: :jdanse1:

Je m'explique : nous allons basé nos histoires sur des thèmes choisi au hasard.

Mais que ferons-nous une fois tous ces thèmes utilisé? :perdu3:

Réponse la plus fréquente je suppose : "Trouvez en de nouveau et sa sera réglé" :tfume:

Certes c'est une solution mais a force cela sera un peu ennuyeux :batoui:

C'est la que mon imagination débordante a surgit du fond de mon petit cerveau qui sert a rien :youpi2:



Voici mon idée :



A la place des thèmes, je propose deux nouveau mode de création d'histoire.




-La Première consiste a faire une mini description d'un personnage et d'ensuite imaginé ce qui pourrait lui arriver.


Mais un exemple est mieux que milles discours alors le voilà :

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Nous avons ici un personnage masculin, âgé d'une vingtaine d'année. Cette personne est de taille normal (1M75-80), des cheveux brun, des yeux vert clair, plutôt musclé étant donné qu'il fait de la musculation. Il possède une légère cicatrice sur la joue droite, porte une boucle ornée d'un petit diamant sur son oreille droite. Il est jovial de nature, très poli envers les autres mais son seul défaut est qu'il est trop susceptible. Il a tendance a s’enflammer pour un rien ce qui perturbe un peu la vie de son entourage. Il possède également une passion pour la guitare qu'il pratique depuis déjà 14 ans.



Le but sera d'inventé n'importe quelle histoire concernant se personnage (j'ai déjà plein d'idée mais je m'abstiendrai se serai trop facile sinon) :batnon:


-Ma seconde idée, consiste a faire un mini résumé, et a partir de celui-ci, créer une histoire. ( un peu plus ardu certes mais original non?) :tpolom:


Comme pour l'idée précédente voici un exemple :
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Nous sommes dans une école futuriste, ou tous les élèves possèdent un petit terminal tactile qui leur permet de faire tout et n'importe quoi avec (des SMS en passant par internet, tout en suivant les cours et en faisant leur devoir). Malheureusement un beau jour, une triste nouvelle va bouleversé les élèves de cette école.


Le but ici est d'essayer d'imaginer quelle histoire peut bien se cacher derrière se résumé (et il y en a plein je pourrait en faire plein mais je vais me retenir une fois de plus) :batfaitpeur:

Après il peut y avoir plus ou moins de détail selon la créativité de celui qui le créer ( sa va en faire des ampoules au doigt sa^^) :kgomen1: )

Voilà j’espère que cette idée vous plaira ( moi j'aime bien en tout cas^^ normal c'est mon idée aussi fufu) :youpi3:

Maintenant c'est à vous de faire marcher votre matière grise :jreflechi:

A bientôt cher membres, collègues,ami, simple passant, touriste, futur potentiel membre de ce petit mais fort sympathique club du C.I.H

Fais de ta vie un rêve, et d'un rêve, une réalité


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Un grand merci à Sachi pour les images et à Ophy pour la bannière


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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar monkeypac » 01 Sep 2013, 14:09

Et voila la signature du club :
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Nura-kun » 01 Sep 2013, 18:28

cela ne serais pas mieux si c’était des renders sur un même fond vous voyez du genre RWBY ou les images sont sur un fond noir car sa fait un peux trop images découpé après je ne dit pas que c'est pas beau de toute façon je ne pourrais pas faire mieux moi même
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Seliave » 02 Sep 2013, 13:24

J'ai commencer hier une autre sign , j'ai encore un peu de boulot a faire dessus , mais l'idée de base est là .

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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar monkeypac » 02 Sep 2013, 17:14

Etant donné l'incompréhension de plusieurs membres, je précise qu'il faut UNE seule histoire par membre. Cette UNIQUE histoire regroupe les DEUX THEMES énoncés. Bonen chance pour vos petites oeuvres :kwrite:
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar berzek » 03 Sep 2013, 09:33

je met juste que (vous l'aurez peut être remarqué) je me connecte beaucoup moins souvent en ce moment ce n'ai pas une question de vouloir le faire ou non mais de possibilité et malheureusement je ne peut tout simplement plus me connecter comme avant et je ne reste pas souvent plus de 1 heure il est donc possible que je ne fasse pas tout les thèmes ou que j'ai un certain retard vraiment désoler sa ne m'empêchera pas de trouver des histoires de temps en temps et de venir les postés si je peut mais ne vous étonnés pas d'une absence de ma part j'espère pouvoir bientôt avoir le temps de connexion nécessaire pour posté une histoire mais actuellement je peut pas trop :'(
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar monkeypac » 03 Sep 2013, 11:34

Pas de problème berzek =)

Tu ne seras pas inclus dans les votes des thèmes si tu ne post pas ton histoire dans les temps par contre :kx_x:
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Nura-kun » 05 Sep 2013, 16:14

Bon je poste mon histoire un peux tôt vu le délais mais vu que je ne vais pas faire de suite pour l'instant sa sera bon !

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La montagne Rouge
Tout commença au Japon , dans un village, la paix régnait a première vue ,
Une légende dit qu'un monstre vivait dans une montagne pas loin du village et que si un villageois se retrouvai seul au beau milieu de la nuit, le monstre l'attraperai et le tuerai dans la montagne , Au fil du temps les villageois commencèrent a oublié cette légende et la transformèrent en une tradition "Personne n'a le droit de sortir après Minuit" bien que certain villageois ne se fiaient pas a cette règle et sortaient la nuit aucun cas de disparition ne se produit pendant des dizaine d'années , c'est la qu'entra en scène Haru , qui venait d'emménager dans ce village et ne connaissait pas les légendes et tradition que les autres connaissaient , un soir alors qu'il sorti acheté une boisson au distributeur du coin , il ne pensait pas qu'un événement important allait changer sa vie , alors qu'il ouvrai sa cannette il entendu une fille chuchoter quelque chose , quand il se retourna il vit une jeune fille dans les airs portant une énorme faux , Haru lui demanda d'un air étrangement normal "Qui est tu ?" surpris , la fille rigola et se rapprocha de lui et lui dit : "as tu peur des vampires ?" Haru répondit "si un vampire venait pour me tuer je pourrais en avoir peur" surpris de cet étrange jeune homme la fille répondit : "et donc as tu peur de moi ?"comment pourrai-je avoir peur d'une jolie fille qui n'essaye même pas de me faire du mal ?" surprise, la fille lui chuchota : "Mitsukeru Nozomi" puis disparu dans la brume, le lendemain matin Haru se réveilla dans sa chambre et se rappela de sa rencontre cette nuit, pensant que se n'était définitivement qu'un rêve il n'y pensa plus pendant le reste de la journée . mais la nuit tombée il se retrouva par curiosité au même endroit devant le distributeur il attendit pendant une dizaine de minutes mais rien n'arriva, "Ce n'était Définitivement qu'un rêve.." dit il avec un soupir.
Une semaine plus tard Nozomi n'a plus fait d'apparition devant Haru, alors qu'il commençait a oublier cette histoire sa curiosité l'emmena faire une promenade dans la montagne du vampire. il prenait son temps et ne vit le temps passer, la nuit tomba et les ténèbres dominaient, Haru ne pouvant bien voir se retrouva perdu dans les montagnes , il ne perdit pas espoir et continua a marcher, au risque de se faire attaquer par une bête pendant la nuit, après un moment de marche, il se retrouva face a face a un Immense manoir. Il rentra dans le jardin puis trouva que la porte du manoir n'était pas fermée, les lumières éteintes il ne pouvait bien voir , il trouva une porte dont il émanait un rayon de lumière , curieux il regarda a travers et vus quelque chose qu'il n'aurait jamais pensée voir dans se sombre manoir ... il trouva Nozomi déshabillée entrain de se changer. a la fois surpris et timide il revena brusquement sur ses pas , et c'est là que notre Vampire entendu du bruit, a ouverte la porte toujours sans vêtement.. et c'est la qu'elle trouva Haru devant les escalier qui trébucha au moment ou il recula .. . énervée et embarrassée elle poussa un cri aussi mignon qu'effrayant , quelque minutes après on retrouva Haru avec une belle marque sur sa joue droite, et Nozomi devant lui énervé Tenant une tasse de café , alors qu'Haru essaya de s'excuser Mitsu-chan l'arrêta avant même qu'il ne dise un mot avec un regard des plus sérieux , "comme l'indique mon nom je cherche a trouver mon vœu (Mitsukeru = trouver Nozomi = Vœu/Souhait), les gens me nomme vampire car je vis dans un grand manoir et je bois du sang ? "ah ne t'inquiète pas, je ne bois que du sang en bouteille ou du sang d'animaux Sucer le sang d'un être humain n'es pas élégant" dit elle avec un sourire éblouissant . Nozomi lui dit : Quel est ton vœu le plus cher ? , Haru réfléchi quelques secondes puis répondit : rester comme je le suis déjà ?" surpris d'une telle réponse Nozomi n'a pas compris son sens et lui dit pourquoi ? : "Je suis déjà assez heureux comme je le suis je n'ai ni famille ni proche mais je vis tranquillement et j'en suis heureux , Nozomi bouleverser de voir que son vœu était aussi banal alors qu'elle y avait passé des années a y réfléchir lui dit, "tu dit que tu n'a pas de famille ?, Alors que dirait tu de vivre avec moi ? Je deviendrais ta famille et tes proches
Surpris d'avoir une demande pareille Haru hésitait , sauf que aucun homme ne pourrait refuser une demande pareille a une fille aussi jolie qu'une déesse et un sourire étincelant comme le soleil
C'est la qu'une nouvelle Histoire commença entre ces deux personnes.

ARC 02
Un mois s'est écoulé depuis la rencontre entre Haru et Nozomi, le village commença a se douter de quelque chose , Pourquoi Haru ne rentre jamais a sa maison et reste toujours dans la montagne?
Alors que Haru rentrait du lycée, un mystérieux homme cachant son visage le suivit. Alors qu'ils étaient presque arrivés au manoir l'homme a malheureusement marché sur un bout de bois, faisant trop de bruit Haru s'en aperceva et courru aussi vite qu'il pouvait dans la direction opposé du manoir tout en faisant en sorte que l'homme arrive a le suivre pour l'éloigner de leur maison, une dizaine minutes s'écoula et ils étaient maintenant assez loin du manoir, mais Haru ne connaissait pas le chemin de retour et se retrouva perdu avec l'homme masqué juste derrière lui . Haru s'arrêta, l'homme surpris failli tombé car il s'était arrêté brusquement , Le jeune garçon lui demanda Pourquoi il le suivait et Pourquoi il le coursait dans la montagne, l'homme ne répondit à la question et parla quelques secondes après .. "Pourquoi viens tu tous les jours dans cette montagne et où dors tu", ne pouvant repondre a cette question, Haru lui disa qu'il aimait faire un tour dans cette montagne et qu'il rentre tard a sa maison, L'homme lui demanda de rester avec lui jusqu'à ce qu'il retourne à sa maison .. , Haru ne pouvant refuser accepta , mais Haru dit : "Connais tu le chemin de retour après m'avoir coursé comme cela ?" l'homme surpris répondit d'un fort Non et regarda derrière lui Haru avait déjà réfléchi à cela et proposa : "Dans ce cas Que chaqu'un prenne une route différente cela donnera plus de chance pour arriver à sortir de cette foret, je te laisse choisir la route que tu veux prendre et je prendrais la restante" l'homme accepta et s'en alla vers le nord car c'est de ce coté que le village se trouve, et Haru prit le sud , quelques minutes après Nozo-chan apparu devant Haru folle d'inquiétude et a bout de souffle , "Mais ou était-tu Passé !!" Désolé, un homme me suivait et j'ai du faire un petit détour." "Haaa .. alors j'etait morte d'inquiétude pour rien .. " "tu a dit quelque chose ?" "Non ! .. viens je te montre le chemin je suis sur que tu ne pourrais pas rentrer tout seul .." Haru lui donna un petit sourire et la suivit jusqu'au manoir .
Une fois arrivé Nozo-chan alla prendre un bain et interdit Formellement qu'il approche le 2eme étage par peur que le même incident arrive une deuxième fois.
Demain matin Haru retourna a son lycée et se rendit compte que tout le monde parlait de lui et du fait qu'il vit dans la montagne .. comme personne ne va a la montagne par peur de la légende du monstre on le traita spécialement jusqu'a que certain l'appelais Monstre et disait que c'était lui le monstre de la montagne .. Bien sur les professeurs ne laissaient pas les élèves dire ce genre de choses mais eux aussi regardaient Haru d'un air Bizarre.
Un jour le village entier se regroupa au pied de la montagne et alla chercher Haru ... alors que nos deux héros profitait de leur vies et discutaient en tête a tête ils se doutaient complètement pas que le village était sur le point de venir les chasser de la montagne . jusqu'a se qu'ils entendent le bruit des pas des gens devant le manoir, Nozomi sortit armée de sa faux et tout le village s'arrêta par peur ..,
"Retournez Chez vous Humains !" après ces paroles un villageois lança une torche dans le jardin se qui provoqua un incendie , après cela les autres villageois commencèrent a attaqué le manoir .. Haru se montra et essaya de les retenir mais il fut blessé au bras par une pelle d'un villageois qui le frappa avec .. Nozomi qui ne faisait que regardé car elle haïssait le fait de tué des humains vus Haru blessé et du sang émanant de sont bras paniqua .. de plus en plus énervé a entendre les cris des villageois et Haru essayant de les retenir même blessé n'en pouvait plus et submergea dans la colère... elle souleva sa faux d'une seule main et s'arrêta pendant quelques secondes pour après foncé avec une vitesse incroyable sur les villageois et les tua les uns après les autres en quelques minutes une quarantaine de villageois, depuis plus personne ne s'approcha de cette montagne qui fut appelé "La montagne Rouge" Depuis Personne n'entendit parler de Haru et de Nozomi pendant plus d'un mois et aucun villageois ne s'approcha du pied de la montagne Rouge par le sang des villageois Morts ...

Une suite est Prévue si jamais vous aimez mon histoire !
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Sachi » 05 Sep 2013, 20:04

Roooh mais c'est mignon ça Nura-kun *_*
Bon, j'aurais préféré un Seme à la place de Nozomi :-'(
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Calypso » 09 Sep 2013, 06:22

Bonjour à tous !

Je souhaiterai m'inscrire dans ce club :-)

J'ai commencé à écrire il y a une dizaine d'année, il y a eu une pause de quelques années et j'ai repris avec un véritable projet il y a deux ans ^^ ! Malheureusement, à cause de mes études j'ai du m'arrêter à une cinquantaine de pages word seulement... Mais j'ai quand même pu écrire la première partie essentielle, je vais partager avec vous le premier chapitre !

Le projet-roman s'appelle "Le monde inversé", la première partie "The end is where we begin" et le premier chapitre "La plume de sang" (il est très long, il fait 13 pages word)

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Montreux, vendredi 24 juin 2017 – Jour J
Je m’appelle Solyane Berger, et en ce vendredi soir ma vie va se terminer. Je ne comprends pas comment tout ceci a pu arriver si vite, ni pourquoi c’est arrivé à moi. Il y a à peine dix jours, si vous m’aviez dit que j’allais devenir ça, je vous aurai ri au nez. Et pourtant... Grâce de ces ailes, me voilà sur un des nombreux pontons de Montreux, regardant le soleil se coucher. Une toute dernière fois. Un magnifique coucher de soleil, comme je les adore. Ils vont me manquer ces couchers de soleil. Si beau, si majestueux... Depuis 21 ans que je vis, c’est ici que je vois les plus beaux couchers. Malheureusement, une voix d’homme me ramène à la dure réalité
« Berger, faut qu’on y aille ! » Je me retourne et m’avance sans empressement vers ceux qui m’attendent avec impatience, cachés à l’ombre d’un arbre. Chaque pas est un véritable déchirement pour moi. Il y a quelques heures, j’étais certaine que c’était la meilleure solution, que je devais quitter ce monde. Pourtant, ça fait quand même mal... Je porte ma main à ma bouche pour l’empêcher de crier, je n’ai plus le droit de pleurer ou de m’apitoyer maintenant. Je serre les poings et adopte un visage aussi serein que possible. Lorsque j’aurai atteint cette voiture, celle-ci m’emportera loin de Montreux, loin de ma vie de jeune fille heureuse.
Pour ma maman que j’aime, pour Hugo, mon amoureux, pour Marion malgré ce que tu m’as fait. Je ne vous oublierai jamais et vous aime pour l’éternité.
Nous nous envolons alors vers le portail au dessus de la tour d’ivoire de Montreux.
 
Chapitre I : La plume de sang
10 jours plus tôt – J-10
« - Ouah baillai-je complètement endormie. Pardon Hugo, tu disais ? -Je disais que le contrôleur arrive, sors ton AG (abonnement permettant la libre circulation sur tout le réseau ferroviaire suisse) » Je me trouve actuellement dans le train qui m’emmène à Genève pour aller en cours. Comme tous les matins à 7h, je suis toute endormie... Et comme chaque lundi matin, Hugo est en pleine forme ! Il voit tout ce qui se passe dans le train, même le contrôleur moustachu – que l’on surnomme Luigi, par son accent italien et sa moustache noire et touffue – à l’autre bout du wagon. Hugo passa un bras autour de mes épaules et me dit d’une voix réprobatrice : « - Alalala... Tu ne serais pas aussi fatiguée si tu n’avais pas geeké toute la nuit ! - Roh ça va hein, me défendis-je, j’ai pas été trop longtemps à l’ordi hier en plus ! - Ah bon ? Demanda mon copain en haussant les sourcils. T’as éteins à 21h, comme une
gentille petite fille sage ? - Non... soupirai-je - Haha, avoue alors ! Quelle heure hein ? Dis-moi tout ! - 3h du mat’... dis-je, un peu honteuse. »
Hugo soupire et dépose un baiser du bout de ses lèvres sur mon front. Souriant et oubliant cette révélation dont j’étais peu fière, je me penche vers la fenêtre et regarde le beau lac Léman et ses rivages. Nous venons de passer la gare de Rivaz sans s’arrêter, ce qui est normal étant donné que ce train ne se stoppe pas avant Lausanne. Je remarque aussi les gouttes de pluie s’écraser avec acharnement contre la vitre, ce qui efface mon sourire.
Le temps n’était vraiment pas clément... J’avais jamais vu ça : en début juin, les températures avoisinaient les 40° avec un soleil éclatant ! Et ce jusqu’au 7 juin, mais depuis... De la pluie et des orages (si ce n’est pas de la grêle) sans répit, avec des températures de 10 à 15°C ! Le climat est vraiment trop bizarre, mais tellement passionnant ! C’est la raison pour laquelle je fais mes études à la station météorologique de Genève, afin devenir une météorologue ! J’ai envie de comprendre comment tout cela fonctionne, pourquoi il y a ce dérèglement climatique, pourquoi la prévision semble si compliquée... Et si tout va bien, dans un mois j’aurai mon diplôme !
« Bonjour mademoiselle, votre billet s’il vous plaît. »
Je m’excuse rapidement et sors avec empressement mon AG. Je revois vite fait la photo d’identité : les cheveux bruns clairs légèrement ondulés jusqu’aux épaules, des yeux bleus comme le saphir et une peau caramel sans impureté, il faut dire que j’ai un joli minois ! Par contre sur la photo, pas de sourire. Les photographes nous disent toujours d’être plus inexpressif que la chaise sur laquelle on est assis quand on fait des photos d’identité... Quel dommage !
Après avoir vu nos abonnements, le contrôleur nous laisse tranquille et continue sa tournée. Je me repose sur l’épaule de mon copain pendant que celui-ci pose avec douceur ses lèvres sur mon cou, sans rien dire. Ce petit bisou à cet endroit me fait toujours frissonner de plaisir, je me sens vraiment bien avec lui.
Hugo Marguet est grand, musclé, les yeux verts et de courts cheveux blonds, titulaire de l’équipe suisse de basket et un véritable amour! Il est vraiment très généreux avec moi comme avec les autres, toujours à protéger les faibles quand ils en ont besoin. Une sorte de Robin des bois version suisse ! Et surtout, il est toujours là quand je veux le voir...
« Putain mais tu te fous de ma gueule, connard ?! »
Ce cri me fait sursauter, il vient des sièges devant nous : le contrôleur est en face d’un voyou musclé et vraiment effrayant, dardant un regard de hyène sur le pauvre fonctionnaire.
« Je suis désolé Monsieur, mais si vous n’avez pas votre titre de transport, ni carte d’identité, vous devez soit venir avec moi, soit me payer sur le champ 200 CHF, s’explique le contrôleur. Ceci fait partie du règlement Monsieur. - Ta gueule, j’en ai rien à foutre de ton règlement, lui réplique sans réfléchir le jeune aigrefin vraiment agressif. Casse-toi, bouffon.
- Souhaitez-vous venir avec moi ou payer directement sur place, Monsieur ? demande à nouveau le contrôleur d’une voix calme mais légèrement tremblante »

La racaille se lève et lui plante violemment le doigt dans le torse du contrôleur. Puis il lui hurle à 2 centimètres du visage :
« - J’ai pas de fric à te filer, mec ! Maintenant tu me lâches ou sérieusement je vais te buter ! - Mais ... Monsieur... »
Mais quel imbécile ! Pensai-je Si le contrôleur insiste, il risque vraiment de mal finir ! J’ai beau sincèrement envie d’aider ce pauvre employé, je ne pouvais que serrer mes lèvres en espérant qu’il fuirait. Je ne suis qu’une jeune fille de 21 ans... Mais malheureusement, comme bien souvent, les contrôleurs ont pour mauvaise réputation de vouloir se prendre pour des héros.
Hugo cesse de me serrer dans ses bras et part se placer à côté du contrôleur, il sert l’épaule de la racaille avec sa main et lui dit d’une voix remplie d’assurance.
« Ecoute mon gars - ! »
À ce moment, le train freine à toute puissance avec de fortes secousses. Tous les passagers hurlent et manquent de tomber de leur siège. Par contre, les trois hommes se disputant sont jetés par terre à cause de la violence avant que Hugo n’ait pu finir sa phrase.
Tous ont du se tenir pour ne pas tomber à cause du choc. Les moins angoissés essaient de se rassurer, et les autres crient ou se plaignent. Pour ma part, je suis à genou par terre me tenant fermement au siège devant moi et mes yeux cherchent Hugo avec inquiétude.
« Mesdames et messieurs, nous vous prions de nous excuser... blabla... Accident de personne sur les voies... blabla... Notre train redémarrera dans quelques instants. »
Chacun vérifie que personne n’est blessé, sans vraiment prêter attention au message du conducteur via le magnétophone. Les accidents de personnes, c’est-à-dire les suicides sur les voies ferrées sont très à la mode depuis deux mois, il y en a une vingtaine par jours, rien qu’en Suisse... Je me redresse, cherche Hugo et vois ses jambes, par terre, deux rangées plus loin.
Peur.
Hugo ne semble pas vouloir se relever, je n’entends pas le voyou en train de le secouer, paniqué. Je n’entends plus que mon cœur qui bat la chamade. Je m’avance fébrilement en me tenant aux sièges pour ne pas défaillir. J’ai peur. Peur qu’il soit arrivé malheur à mon âme-sœur. Après deux pas, je vois maintenant le bas de son corps, totalement inerte. Je repousse le contrôleur de mon chemin.
Je vois Hugo.
Mon corps tremble, des frissons de détresse me parcourent le corps, mon cœur s’affole, mes jambes s’accroupissent vers la tête de mon amant. Refusant de croire ce que voient mes yeux, je perçois mes mains se déposer doucement sur ses cheveux blonds et sur le côté droit de son visage pâle. Je ferme les yeux. Les larmes qui les inondaient débordent sur mes joues.
Je sens quelque chose de chaud couler sur la paume de mes mains.
J’ouvre les yeux à nouveau. Je retire mes mains et vois qu’elles sont recouvertes de sang. Le sang de Hugo. C’est comme si c’était la première fois que je voyais du sang. Cette essence de la vie, celle qui fait tant peur à tout un chacun. Pourquoi ce fluide collant et nauséabond est-il si effrayant ? Sa couleur est pourtant si jolie... Mais il était à Hugo, ceux qui le perdent souffrent et tous se devaient de le garder pour que son âme ne s’échappe de sa prison de chair.
Si Hugo mourrait... Que deviendrai-je ? Cela fait 4 ans que nous sortons ensemble. Nous nous aimons chaque jour un peu plus, nous trouvons chaque matin dans le train, et chaque soir au retour aussi. Le week-end, je vais dans son appartement, je cuisine pour lui le soir et en échange il fait la vaisselle. Le matin il va chercher le pain et m’apporte le déjeuner au lit. Si nous ne nous voyons pas le soir, nous passons des heures au téléphone. Cet Homme est toute ma vie. S’il mourrait...
Je ne pourrai pas le supporter.

Mes mains tremblantes de sang se posent sur mon visage, comme si je voulais arrêter le cri de mes larmes brûlantes... Je sanglote. Il n’avait pas le droit de m’abandonner, pas lui. N’importe qui d’autres, j’arriverai à accepter sa mort, mais pas lui.
Pas mon Hugo.
Pourquoi est-ce qu’il a fallu que ça arrive à lui ?! Ma bouche se déforme en un rictus de dégout. À cause de mon incapacité à sauver l’être qui m’est le plus cher au monde. Je me mets à crier aussi fort et aussi longtemps que possible. C’était un cri de dépit, de rage et d’impuissance. Ma moitié allait mourir, et je ne pouvais rien faire.
Pendant que je criais, je n’ai pas entendu pas le voyou dire que Hugo était encore en vie, ni un passager appeler les secours.
Et encore moins la vitre qui se brisait à cause de la puissance de mon cri.

CHUV (hôpital de Lausanne), le même jour dans la soirée
Je suis assise dans une salle d’attente, avec mes parents et ceux de Hugo. Personne ne parle. Les secours sont venus une heure après l’appel du passager. Selon les médecins, il a subi un traumatisme crânien, son état est donc critique. J’ai arrêté de pleurer il y a une heure. Pour cause que je n’ai simplement plus de larmes, mais mon cœur continue à pleurer.

Les parents de Hugo étaient arrivés vingt minutes après moi, sous le choc eux aussi. Les miens, quant à eux, sont venus dans l’après-midi. Nous n’avons pas beaucoup parlé, nous étions tous tétanisé d’inquiétude.
 
Le médecin entre et demande à parler aux parents du blessé. Ceux-ci le suivent inquiets hors de la salle d’attente.

Je cache ma tête dans le creux de mes mains, en l’attente du verdict du médecin. Ma mère passe son bras autour de mes épaules et m’adresse des paroles de réconfort. En vain, je m’appuie contre elle, mais ne réponds rien, toujours perdue dans mes tristes pensées.
Les parents de Hugo reviennent. Je me redresse d’un coup et m’approche d’eux, je me sens sur le point de défaillir en voyant leur expression. La mère est en larmes, appuyée contre son mari, impassible. Il racle sa gorge et nous annonce la nouvelle :

« Hugo est tombé dans le coma. Les médecins sont incapables de nous dire si il se réveillera. »

Mes jambes se dérobent sous moi, je me retrouve à genou, visage aussi inexpressif que sur la photo de mon AG. Je sens la surprise, l’espoir et la peur. La surprise, car avant cette révélation j’étais sûre que tout était fichu. L’espoir qu’il allait se réveiller. Il devait absolument se réveiller. Et la peur...
La peur qu’il m’abandonne à jamais.
 
J-6, 9h36 – Genève
« Et c’est ainsi que les cumulus se forment ! ... » Cela fait maintenant 4 jours que mon amoureux est dans le coma. J’ai pleuré encore toute la journée qui a suivi l’accident. Ensuite, malgré mon chagrin, je me suis résolue à aller de l’avant. Hugo allait se réveiller, c’était certain. Alors le 3ème jour je suis parti en cours, presque en souriant, mais c’était dur. Je ne peux pas m’empêcher à chaque pause de regarder si j’ai reçu un SMS de la part de Mélodie, la sœur de Hugo. Elle m’a promis qu’elle m’écrirait s’il y avait du nouveau...
Il est 9h37, je suis une conférence sur les propriétés des cumulus. Assise au premier rang comme toujours, je ne prends aucune note. J’ai toujours eu une excellente mémoire auditive : jamais eu besoin de prendre des notes et toujours d’excellents résultats aux examens. Tout ce que j’entends, je ne l’oublie jamais. Comme ce que je prononce d’ailleurs, mais ça c’est normal. D’ailleurs je me rappelle encore mes dernières paroles à Hugo. Je souris : « 3h du mat’ » furent mes dernières paroles. Quel romantisme ! Enfin, je secoue la tête et me replonge dans la conférence. Il se réveillera surement aujourd’hui, me dis-je confiante.

Deux heures plus tard, la conférence vient de se terminer.
« - Coucou Solyane, on va manger à la cafet’ aujourd’hui ? Me demande une voix féminine dans mon dos.
- Ah Marion ! Dis-je en reconnaissant une amie que je connais depuis que j’ai 10 ans. Mais avec grand plaisir ! Laisse-moi juste finir de ranger mes affaires et je te rejoins dehors !
- Parfait ! Comme ça tu pourras me dire ce qui ne va pas depuis hier, conclut-elle avec un clin d’œil. »
Je souris doucement en la regardant s’éloigner. Sacrée Marion... C’est toujours la première à remarquer quand j’ai des soucis... Ca va me fait du bien de lui parler. Je range ma bouteille d’eau, ainsi qu’un document sur les cumulus dans mon sac et pars ensuite vers la sortie pour y retrouver mon amie. Je la surprends d’ailleurs en train de discuter avec un élégant jeune homme en complet noir. Je ne vois que le dos de l’inconnu tandis que le visage de Marion me fait face.

D’ordinaire, elle a toujours un sourire sur son visage et son regard est toujours chaleureux. C’est le genre de personne avec qui on se sent toujours de bonne humeur, qui nous remonte le moral rien que par sa présence. Mais là, son expression semble ... Effrayée ? Non, ce n’est pas possible. A ce moment Marion me voit, et la surprise apparaît sur son visage. Elle fait un bref signe de main à l’homme pour lui dire au revoir et vient me prendre le bras.
« Ah Solyane ! Me dit-elle rayonnante à nouveau. Je commençais à avoir faim ! »

Nous passons à côté de l’homme qui me fixe, apparemment ébahi. Je le vois mieux à présent : il a les cheveux bien peigné en arrière, entièrement noir. Mais ce n’est pas ce qui m’a le plus surpris en le voyant la première fois. Ses yeux : ses iris sont entièrement noirs. Il s’agit assurément de lentilles, mais je comprends pourquoi Marion semblait si effrayée : les types comme lui ne sont jamais net. Sa peau est blanche, presque trop blanche, aucun grains de beauté non plus. Il a une allure d’athlète, bien que je ne voies pas sa silhouette à cause du costard trop ample, ses épaules sont très larges. Il est aussi très grand : à peu près un mètre quatre-vingt-dix ... Je secoue ma tête en faisant onduler mes cheveux légèrement bouclés pour éloigner cet homme de mes pensées et continue mon chemin en silence avec Marion.

A la cafétéria – 12h30

Nous avons eu droit à une entrecôte parisienne avec des pâtes et une salade verte arrosée de sauce blanche ! Ma foi, je ne me plains pas ! Mais après, j’ai dû tout raconter à Marion, et cela fut bien plus dur... Ma gorge a été serrée durant tout mon récit. C’est un miracle que les larmes n’aient pas coulé ! A la fin de mon explication, Marion pose sa main sur la mienne et me réconforte avec douceur.
« -Je comprends... ça doit être vraiment dur pour toi, commence-t-elle avec un sourire. Mais je suis sûr que Hugo s’en sortira ! Il est fort, mais je suis sûr que tu le savais déjà.
- Oui, bien sûr que je le sais, mais... »
J’allais dire que je ne pouvais pas m’empêcher d’imaginer le pire, lorsque mon portable vibra dans ma poche, ce qui m’interrompit brutalement. Je le sors à toute vitesse. Un nouveau message reçu :

"Je t’ai enfin trouvée, Ena."

J-5 Montreux, 02h12
Je suis couchée à plat ventre sur mon lit avec mon portable en main. Je relis pour la énième fois le message étrange d’un expéditeur inconnu que j’ai reçu à midi. Ma première réaction était qu’il s’agissait d’un faux numéro, ou à la limite d’une farce et je m’en suis même convaincue, alors je l’ai vite oublié.
Pour un certain temps du moins... Pendant toute l’après-midi pendant que je travaillais à la bibliothèque, j’ai eu la désagréable impression qu’on m’observait. De même que sur le trajet du retour dans le train. Suis-je vraiment ... Surveillée ? Je souris. Depuis que mon copain est dans le coma, je deviens complètement parano. Bientôt je penserai que mon chat est en fait un assassin qui veut m’égorger pendant mon sommeil ! C’est assurément un faux numéro. Je pose mon téléphone et me tourne sur le dos.
Aïe, mauvaise idée. Je fronce les sourcils. Pourquoi est-ce que le haut de mon dos me fait si mal ? Je me redresse et vais face au miroir de ma chambre.
Le reflet qui me fait face dans le miroir fait peine à voir ... Certes, ma peau a toujours son joli teint caramel, mais mon corps est un rien trop maigre, sûrement dû au fait que je ne mange presque plus rien depuis l’accident. Le bon côté est que mes jambes d’ordinaire un rien potelées sont maintenant sveltes ! Par contre mes bras, qui étaient déjà maigres avant, sont maintenant presque squelettiques... Mis à part ça, mon corps reste joli. Cette pensée fait naître un sourire satisfait sur mes lèvres pendant que je me tournais pour inspecter mon dos.
Dans le miroir, mon faible sourire de satisfaction brise en un instant et mes yeux s’agrandissent : sur chacune de mes omoplates repose une grosse bosse rose. Comme une sorte de piqure de moustique, sauf qu’il n’y a aucune trace de piqure et que cela ne gratte pas. Au contraire, dès que je touche, ça fait mal, très mal et l’endroit est très dur, comme si il y avait un os entre l’omoplate et ma peau. C’est aussi la première fois que deux gros boutons (est-ce vraiment des boutons ?) apparaissent sur mon corps sans raison. De plus cela ne peut pas être de l’acné, je n’en ai absolument jamais eue. A ce que je sache, les boutons d’acné ne font pas dix centimètres de diamètre !
J’allume mon ordinateur portable et essaie de voir si quelqu’un a déjà eu quelque chose de semblable. Peut-être que ce phénomène a-t-il déjà existé et qu’il est décrit sur la toile ? Mais après quinze minutes de recherches infructueuses, je me rends à l’évidence : ce n’est pas sur internet que je trouverai la solution. Je le montrerai à mon dermatologue dès que possible.
A ce moment, mon portable vibre à nouveau.

J-4, Eglise de Clarens (Montreux), 20h22

" L’enterrement a lieu après demain à 20h à l’église de Clarens. Mélodie "
Nous sommes une cinquantaine dans l’église de Clarens, je suis assise au premier rang à côté d’Elodie, 15 ans, petite sœur de Hugo. Je porte une longue robe noire et ai mis des lunettes de soleil les plus sombres que j’ai trouvé, bien qu’il pleuve fort et que le ciel est gris. Pour que personne ne voit mes yeux rougis par les larmes.
Pleur de chagrin. Mon Hugo n’est pas sorti du coma, et n’en ressortira jamais. Il nous a abandonné. Il m’a abandonné, pensais-je en serrant les poings en faisant pâlir mes phalanges. Il n’avait pas le droit... Tout ça pour quoi ? Parce qu’il voulait aider ce pauvre contrôleur dans le train. Parce que cet employé était trop faible pour se défendre tout seul face à Monsieur le voyou ! Je ne leur pardonnerai jamais. Je ne le pardonnerai jamais à Hugo non plus de m’avoir abandonnée.
Je baisse la tête, mes yeux relâchant malgré moi des larmes d’affliction. Ma gorge se serre, mon cœur me fait mal. Je souffre, j’ai de la peine à respirer. J’entends le prêtre dire que Hugo est maintenant dans un monde meilleur, auprès de Dieu... La bonne blague ! Le bon Dieu tout-puissant ? Bénissant les gentils et maudissant à mille souffrances les méchants ? Vous vous foutez de moi ?! Hugo était la meilleure personne que ce bas monde n’ait jamais eue, et voilà sa récompense ?

Je tremble. Mélodie se tourne vers moi, mais je ne la remarque pas. Je ne tremble non pas de tristesse, mais de colère. De colère contre Hugo qui m’a abandonné sans avertissement, je le déteste. Je me déteste aussi de tant l’aimer. Ma bouche se tort en un rictus de souffrance, je craque.
Tout mon corps pleure. Mon cœur souffre comme il n’a jamais souffert, ma gorge se serre violemment, ma bouche hurle ma peine au monde par des gémissements de pure détresse. Je me recroqueville sur moi-même et ne me retiens plus de pleurer. Le prêtre se tait un instant, puis reprend son monologue mortuaire. Je me perds dans mes larmes, je n’ai plus de notions du temps.
Je voudrais mourir moi aussi, pour me réfugier dans les bras de mon tendre amour.

22h00

Je vois la voiture mortuaire s’éloigner avec Hugo. Tous ses proches sont avec moi. Tous souffrent comme moi. Non, pas comme moi. Personne ne peut avoir mal comme moi, ce n’est simplement pas possible.
La pluie s’abat sans répit, ni pitié sur mon corps douloureux pendant que la voiture s’éloigne inlassablement de moi. Lorsqu’elle a disparu, je devrais pleurer, mais rien ne coule. Plus rien ne pourrait couler, mes yeux sont à nouveau asséchés. J’ai envie de crier, mais ma gorge me fait tellement mal que je n’ose même pas ouvrir la bouche. Et mon cœur. Il me serre tant que je peine à respirer, c’est comme si on m’avait arraché une partie de mon âme. Je ferme les yeux et pense de toutes mes forces :
S’il-vous-plait, que quelqu’un me donne la force de surmonter cette épreuve, ou permettez- moi de rejoindre mon Hugo..
 
Au moment où j’ouvre les yeux, ce que je vois de l’autre côté de la route me fait oublier la douleur un court instant pour la remplacer par la stupeur : l’homme aux pupilles noires est là, de l’autre côté de la route. Trempé, il me fixe en me tendant son téléphone portable. Un bus passe devant lui sans s’arrêter. Puis l’homme a disparu de ma vue, aussi vite et discrètement qu’il est arrivé.
Je reçois un SMS. Expéditeur inconnu à nouveau.
« Buffet de la gare de Montreux, demain à 08h00. Pour vos ailes. »

01h17, à la maison, J-3
Mon dos. Il me fait atrocement mal. Je suis affalée sur mon lit, mon cœur saigne, ma gorge est toujours aussi nouée. Mais la douleur de mon dos est encore plus forte que ça. Je gémis.
Personne n’est là. Ma mère est rentrée chez elle après m’avoir raccompagné. Elle a accepté de partir, après lui avoir assuré que tout irait bien. Je voulais juste rester seule. Ce n’est qu’après que j’ai fermé la porte derrière elle que je ressentis à nouveau la douleur fulgurante de mon dos. Plus forte que jamais, je ne m’en étais pas rendue compte à cause de l’émotion.
Bon sang, mais qu’est-ce qui m’arrive ?! Pourquoi est-ce que je souffre autant ? La perte de Hugo ne suffisait pas ? Jusqu’à quand vais-je encore souffrir ? Je me lève péniblement, enlève ma robe et ... Oh non, qu’est-ce que c’est ? Le dos de ma robe. Il est plein de sang. Je me tourne vivement et voit mon dos dans le miroir : il en est couvert. Ce liquide d’un pourpre si beau, si fascinant... Mais d’une nature si mortelle et vitale à la fois... Depuis quand je suis si fascinée par le sang, moi ? Et surtout, pourquoi ? La douleur reprend le dessus de mes réflexions, mon regard est attiré par la source de tout ce sang : mes omoplates. Comme par hasard, c’est là que la douleur est la plus vive. Quelque chose repose au dessus de celles-ci. J’approche péniblement une de mes mains. Difficile de définir ce que c’est : une sorte d’amas de chair et de sang... Je distingue aussi comme quelque chose de duveteux. Je fronce les sourcils en guise incompréhension et décide d’essayer de toucher cet amas. Ma main droite touche celui de gauche. Douleur intense. Je tombe à genou. Cri de douleur. Je manque m’évanouir, mais j’agrippe tant bien que mal l’amas et tire. Je n’arrive pas à tout arracher, mais simplement un bout. Je tombe à quatre pattes avec mon trophée ensanglanté dans mon poing.
Je vacille encore quelques minutes, entre l’éveil et l’inconscience, apercevant le sang dégouliner au compte-goutte sur le sol, après avec ruisselé le long de mon ventre. Je transpire, je suis épuisée, la douleur continue comme jamais. Quelques minutes plus tard, je me redresse sur mes genoux et pose mon regard sur ma main. Je l’ouvre.
Je vois une délicate tige effilée. Tout le long de celle-ci, des longs poils fins, durs et droits en sortent de deux côtés opposés. Tout de la couleur rouge. Le rouge du sang. Je panique en comprenant de quoi il s’agissait, puis je perds connaissance.
Une plume de Sang


Sinon, j'avais écris une nouvelle s'intitulant "la page arrachée", en gros, imaginez que vous trouviez une page d'un livre par terre, toute seule... Bah vous auriez pu lire ça écrit dessus, un bout de livre :
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La page arrachée

- Comment ça impossible?
- Je regrette, répondit le vendeur poliment, votre carte ne passe pas.
- Mais… Ce n’est pas possible voyons ! M’exclamai-je, estomaqué. Je viens d’aller vérifier mon compte en banque il n’y a même pas dix minutes !

Le confiseur secoua la tête d’un air désolé en me rendant ma carte. Fronçant les sourcils, je sors une autre carte et la lui tend. Même résultat. Je sors ma dernière carte, et celle-ci est aussi refusée... Inquiet du refus de toutes mes cartes, je paie en liquide et pars directement à la banque du village.

Manque de bol, lorsque j’arrive, 10 minutes plus tard, il est 12h01, et devinez quoi ? La banque ferme à 12h00… Et évidemment, à St-Jeu, la banque n’ouvre que le matin… Drôle de village que St-Jeu tout de même : un pigeon qui parle, des hommes ailés et le plus excédant par dessus tout : la banque qui ferme à midi…

Bon sang, Christophe m’avait bien dit que St-Jeu était une bourgade unique en son genre, mais là, ça dépasse toutes mes espérances ! Je crois que je vais rentrer dans ma petite maison de bucheron et continuer à couper du bois, parce que là… Je vais devenir fou !
12h45, gare de St-Jeu

« Tous les départs de trains sont annulés. Le service reprendra lorsque le Toussto sera terminé. »

Les trains sont annulés ? A cause du Touss-quoi ? Assis sur le quai 3, j’ai lu ce texte sur le panneau électronique d’annonce de l’arrivée des trains. Je pousse un grognement de dépit et me dirige droit vers le guichet. Non, mais oh ! C’est quoi ce bled ? Je venais juste acheter un simple gâteau à la crème pour l’anniversaire d’Arny et me voilà coincé ici à cause du Tousse chose ?

- Je refuse que cela se passe comme ça ! M’écriai-je en traversant les voies, hors de moi.

- Attendez !

Stoppé dans mon élan par ce cri aigu, je n’ose plus bouger. Le cri semblait venir de… partout ? Bon en même temps, le son résonne bien dans cette gare. Toutefois, devant moi il n’y avait personne quelques minutes auparavant…

A ce moment quelque chose de fin, dur et squelettique se pose sur mon épaule.

- Monsieur, vous aviez perdu votre portefeuille.

Mon interlocuteur n’est autre qu’un petit pin, un sac à main rouge pendu de ses branches, mon porte-monnaie posé sur une autre et une dernière recourbée sur mon épaule.


J'avais aussi une nouvelle à thème, sur la "courge", mais malheureusement je ne la retrouve plus...

Voilà voilà, mon skype est "woy170", n'hésitez pas à m'écrire un mp et je participe volentier à la réalisation de nouvelle pour le 15 !
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar monkeypac » 09 Sep 2013, 10:16

Bienvenue à toi :khii!:

Enfin j'écris ca après avoir tout lu ... :tlove5: C'te niveau d'écriture ... J'ai beaucoup aimé :kyahoo:
Je compte sur toi pour le 15 :kyay:
猿 です。 (=^.^=)
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar monkeypac » 10 Sep 2013, 00:59

Yo~ :khii!:

Voila ma participation pour la première série de thèmes. C'est une histoire sans suite. Je ne suis pas sur que ca plaise, c'est très posé comme histoire. :kwrite:

Enfin pour ceux que ca intéresse, avant de commencer à lire, je vous propose de vous mettre une petite musique calme en fond. Je vous propose Full Moon On The Water de Beat Crusaders :

Podcast


Si vous préférez une autre pas de souci =)

Sur ce, bonne lecture. :wxmasgift:

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Pluie féerique


La pluie, ... La pluie, cette pluie qui dissuade toute personne de ce monde de sortir de chez soi. Cette pluie, grise, triste qui donne l'impression qu'il fait presque déjà nuit en début d'après-midi. Une pluie légère tout de même, pas une pluie torrentielle, bien que quelque peu sombre. C'est cette pluie qu'aime Guts, c'est uniquement sous cette pluie qu'il aime sortir de chez lui. Avec ce temps, les rues sont silencieuses et presques vides: un couple qui profite du calme, une mère revenant de l'épicerie et quelques voitures rares.

Ce jour là, premier jour de l'automne, il pleut. Guts n'ayant pas mis un pied dehors de tout l'été, laisse son petit appartement vide et part s'aventurer dans la ville, sous son parapluie, sur un air d'OST calme. L'air est frais et agréable, pas de vent pour fouetter la pluie contre les joues, un temps parfait. Guts passe dans le parc dans lequel des enfants jouent à cette heure-ci habituellement, provoquant cris et rires stridents, mais aujourd'hui, rien, le calme. A la sortie du parc, un homme d'affaires passe devant Guts à vive allure, mais ce dernier n'y prête pas attention. Sa musique ainsi que la douceur de la météo le laissent insensible à cette petite agitation et il continue son chemin. Après quelques minutes de marche, Guts s'enfonce dans une ruelle sombre, allant tantôt à gauche, tantôt à droite, pour finir par ressortir sur une avenue, vide, elle aussi. Et c'est ici, juste en face de lui, que se trouve un lieu que les hommes d'affaires fréquentent afin de tenir toute la journée, un lieu où se retrouvent les jeunes après les cours, un café.

Guts rentra dans le café, retira ses écouteurs, déposa son parapluie à l'endroit prévu à cet effet et s'installa à une table collée à la grande baie vitrée qui sépare la boutique de l'avenue. Une musique d'ambiance jazzy accompagnait relativement bien le temps à l'extérieur. Guts aurait pu rester des heures assis ici, à regarder la pluie sur cet air musical léger. Cependant, il était venu prendre un café et passa donc commande auprès du serveur qui semblait tenir la boutique seul. Un cappuccino bien onctueux, servi sur une assiette dans laquelle deux sucres et un chocolat noir étaient disposés. Guts dégusta lentement tout en observant un peu autour de lui. La boutique était presque vide, le seul autre client, un homme assis dans le fond de la salle contemplait la pluie tomber. Guts en fit donc de même et, charmé par la mélancolie de la pluie, commenca à se perdre dans ses pensées. Le serveur, n'ayant alors plus de tâches à effectuer, vient s'assoir en face de Guts et lui aussi apprécia le crachin extérieur.

Guts, plongé dans ses pensées, semblait fasciné par le déluge tombant à l'extérieur. "Que désires-tu?" paraissait-elle lui demander, "Que souhaites-tu du plus profond de ton être? Quel est ton voeu le plus cher?" comprenait Guts en observant tomber ce liquide ensorcelant. Il réfléchit donc à ce qu'il voulait à ce moment précis... De l'argent? Des relations? Du pouvoir? Non! Guts ne voulait que du calme. Il aimait plus que tout le silence, une brise légère et un peu de frais. Il pensa donc ainsi, comme s'il répondait à ce que la pluie lui avait demandé, "Le calme.".

Finissant sa troisième tasse de café, la pluie s'arreta. Guts regarda l'horloge accrochée au-dessus du comptoir, 21h passées. Cela faisait maintenant quelques heures qu'il était dans ce café, face à la fenêtre. Il décida de rentrer, repris son parapluie, remis ses écouteurs et repartit. C'était un soir de pleine lune. Guts voyait clairement devant lui et repris son chemin sans difficulté. Il regardait la lune, tout le long du chemin. Il repassa dans le parc, la fontaine de celui-ci éclairée par le clair de lune était magnifique. Il rentra chez lui et se remis devant son ordinateur. C'est alors qu'il remarqua quelquechose, en rentrant, pas une voiture, pas un piéton, pas un bruit de l'avait dérangé. Simplement lui, une musique douce et le calme, comme si la pluie avait réellement exaucé son voeu, tel un esprit féerique.


PS : Je fais un double post, je sais mais je n'allais pas mélanger un message de bienvenue et mon histoire :batnon:
猿 です。 (=^.^=)
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Calypso » 14 Sep 2013, 10:15

Et voilà ma nouvelle ! Je l'ai écrite en 30 minutes, et relue qu'une seule fois pour manque de temps, j'essaierai de mieux faire la prochaine fois ^^''

Son nom : Un bon café

Spoiler: Voir
Que de bonheur ! Aujourd’hui, pour la première fois depuis deux mois, je suis de retour au Nook Cafe ! C’est dans ce petit café à l’intersection de deux artères de la ville de San Francisco que j’ai, pour la première fois, bu un café. Et ce café... Quelle perfection ! Je me souviens parfaitement de ce moment, c’était il y a trois ans : un ami m’a invité dans un « bar », comme quoi ils avaient un boisson chaude unique à SF : le jus d’orange chaud au miel. Intrigué, j’ai accepté.
Sauf que cet ami m’a menti.
Je dois vous expliquer quelque chose avant de continuer : je détestais le café. Je ne comprenais pas comment les gens pouvaient boire cette boisson au goût si amère, brunâtre, qui crachait une nauséabonde fumée. Je suis quelqu’un de nature curieuse et compréhensive, j’ai donc essayé plusieurs fois de boire un café, mais sans succès. Ma face se crispait de dégoût rien qu’à en sentir l’odeur et je manquais de déglutir à peine mes lèvres effleuraient l’insipide surface liquide de café. Bref, le café et moi n’étions pas fait pour nous entendre.
Jusqu’à que j’entre dans le Nook Café.
Le café est petit. Trois tables rondes, une longue table contre le mur où pianotent quelques étudiants assidus en sirotant (beurk !) leur café. Nous nous assoyons à une table proche de la fenêtre, où nous voyons défilés quelques passants, voitures et trams. Mon ami commande le « Nook Special », et moi en toute confiance, je prend la même chose.
C’est alors que mon camarade sort un roman de son sac : « Quel est ton vœu » de James Harrison, qui a gagné la récompense de l’ « American Book Award » cette année même. Autant dire qu’il fait fureur. De mon côté je décide de lire mon San Francisco Chronicle.
Captivé par un article, je ne remarque pas que le « Nook Special » est arrivée. Je tend simplement la main et porte la tasse (la tasse ?!) à mes lèvres, sans réfléchir. Et le liquide se déversa inévitablement dans ma bouche, puis dans ma gorge... Un goût légèrement sucré, agréablement écrémé. Une agréable sensation de douceur persistant légèrement dans ma bouche. Un doux goût de bon café.
Ce fut ma première tasse de café.


Je peux lire la tienne maintenant Monkey :kyahoo:
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Sachi » 14 Sep 2013, 22:05

Voila mon histoire!
Ah, et faudrait penser à mettre le sondage quand toutes les personnes auront proposé leurs histoires, car y'en
a qui ont déjà commencer à voter :eek:


Spoiler: Voir


La misérable jeune fille.

il était une fois une petite fille du nom de rose.
Ses parents, qui étaient des esclaves, la cacha dans une grotte pour éviter qu'elle se fasse capturer. elle avait tout juste 5 ans.
elle se fit recueillir par un homme du nom d'Hirato qui vivait dans la grotte.
En plus d'être un esclave, il était un grand misanthrope.
Il décida tout de même de prendre la jeune fille sous son aile.

10 ans passèrent...

la jeune fille devint une jeune femme, mais, comme toutes les personnes de son âge, voulait découvrir ce vaste monde.
Hirato, lui, ne lui restait que quelques mois à vivre, il était atteint d'une étrange maladie qui le gagnait de jour en jour..
Il refusa de laisser sa protégée partir dans ce monde cruel. Elle devait rester à ses côtés.
Ne pouvant céder aux avances d'Hirato qui était très malade, elle décida de rester.
Mais l'envie la gagnait de plus en plus...
Elle voulait voir ce qui avait à l'extérieur.

Puis, un jour de pluie, elle décida de sortir.
Elle attendit le soir, 22h.
Hirato prit un Café qui était apparu de je ne sais où avant d'aller ce couché.
Une fois Hirato endormit, elle sorti de la grotte..

Malheureusement, contre toute attente, elle ne vit pas ce qu'elle désirait.
Le monde n'était plus qu'un tas de ruine. Il a été détruit par l'homme.
Hirato, qui était là depuis tout ce temps lui dit:

- "Désolé."

Elle lui répondit - "Mais que ce passe t-il!"

- "Ce monde est mort depuis plusieurs siècles déjà. Toi aussi, tu es déjà morte"

Choquée, elle lui dit: - "Non! je suis en vie! regarde! je suis devant toi! c'est impossible!"

- "J'ai fait un pacte avec Dieu. A la place de ma vie il te laissera vivre aussi longtemps que possible..
Mais il y avait une condition. Tu ne devait strictement pas voir le monde extérieur. Où, dans le cas contraire, tu retrouverait toute ta mémoire passée"

C'était vrai. La jeune fille retrouva toute sa mémoire. Elle était morte.
Ses parents ne l'avaient jamais confié à personne, elle a été morte avec eux. En tant qu'esclave.

Il reprit - "Dit, est-ce que je peux te poser te poser une question?"

Elle hocha la tête.

- "Quel est ton voeu? Que souhaites-tu?"

Elle dit en larme: - "Je veux.. Je veux vivre!!"

- "Ton voeu sera alors exaucé. En donnant ma vie au diable, tu vivras."

-"Non ce n'est pas c--"

Avant qu'elle puisse terminer sa phrase le vieil homme disparu.
Quant à la jeune fille, elle était devenue immortelle.
Malheureusement pour elle, elle était devenue la seule personne au monde, tous les autres étaient morts il y a fort longtemps.

C'est ainsi que la jeune fille vécue seule, dans ce misérable monde,
Avec comme seul compagnon, la tristesse d'avoir sacrifié une personne chère à ses yeux.

FIN.


Manque plus que Kuro oji-san :3 :kxD:
Will he still be standing in the end?
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Kúro-Tenshï » 16 Sep 2013, 00:21

Qui voici qui voila?


J'ai nommé Kuro oji-san ( ben oui Sachi on peut rien faire contre le temps^^)

Je poste a la limite du délai mais que voulez-vous? J'aime me faire désirer (je l'ai un peu dépassé mais bon tant pis) :kgomen1:

Voici donc mon histoire pour ce premier thème. Enfin je devrai dire plutôt le début ( elle est très longue ), je posterai la fin dès qu'elle sera tapé (surement demain dans la soirée).

Je vous laisse cependant lire se qui est déjà fait :

edit : Voilà j'ai ajouté l'histoire complète bonne lecture

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La Forêt des Esprits


Il faisait chaud.

Malgré qu'il était seulement 8 heures, la température atteignais déjà les 35°, une température anormal même en plein mois de Juillet.

Pourtant, cela n'effrayais pas la jeune Midori, qui se rendais dans le seul magasin du village afin de faire le plein de provisions pour se midi. En effet, cette jeune fille travaillait dans le restaurant spécialisé en nouille. Toute en marchant, elle regardait les alentour de la ville ou elle vivait depuis qu'elle était petite.

C'était un petit village calme et paisible, situé aux abord de la montagne et de la Forêt aux Esprits (les ancien du village l'avais nommé ainsi car on raconté que les esprits y vivaient autrefois). Le village était traversé par la Rivière Seishin, qui prenait sa source dans cette même montagne et se dirigeais vers le sud pendant plusieurs dizaines de kilomètres. Tous les habitants vivaient principalement de la culture et de la chasse. Il était très connu grâce au Festival du Renard qui se déroulait tous les ans a cette époque, et ramenais plus d'un milliers de touristes a chaque fois.

Aujourd'hui était le dernier jour de préparation avant l'ouverture du festival se soir, il fallait donc que le restaurant soit prêt pour accueillir les client le midi, car à partir de 11 heures, tous les commerces seraient fermés pour préparer les stands. Au bout de plusieurs minutes de marche, Midori arriva finalement au magasin que tenait son tuteur qui s’appelait Keiji Sawarumo. C'était un homme d'une cinquantaine d'année, assez grand, des cheveux noir coupé court, des yeux brun, un nez assez allongé, et qui possédais un très grand cœur. Quand elle ouvrit la porte, une petite sonnette retentit.
-Bonjour Keiji. dit Midori en entrant.
-Bonjour. Dit-il de sa voix plutôt grave. Tu viens faire les courses de bonne heures dit donc. Tu aurait pu dormir un peu plus non?
-Heu oui, mais j'ai l'habitude de me lever tôt donc sa ne me dérange pas. Et puis Monsieur Kujiwara compte sur moi pour se midi, et avec le nombre élevé de clients qu'il y a en se moment à cause du festival, le restaurant est bondé.
-Ce Mamoru a trouvé la une recrue de choix aux cuisines hein ? Tu est la meilleur cuisinière de la ville. Déclara-t-il en rigolant.
Midori rougit et ne su pas quoi répondre.
-Désolé désolé ma petite mido, vas chercher ce qu'il te faut.
Quand elle s'éloigna, il remarqua qu'elle portait un bandage sur sa main droite, dans laquelle elle tenait son panier.

Elle se dirigea donc vers les rayons pendant que Keiji retourna a son cahier des comptes en soupirant. Quelques minutes plus tard, la sonnette retentit a nouveau et deux femmes entrèrent.
-Bonjour Mesdames.
-Bonjour. Répondit la plus grande en refermant son ombrelle.
Elles se dirigèrent dans les rayons et la plus petite remarqua Midori qui était non loin. La femme fronça les sourcils et chuchota dans l'oreille de son amie. Après avoir pris la bouteille d'huile qui lui manqué, Midori se dirigea vers la sortie et remarqua le regard de dégoût que lui lancèrent les deux femmes.
Elle s’arrêta à la caisse, paya ses articles, salua et sorti du magasin.

«Mais c'est horrible cette chaleur» pensa la jeune fille.

Elle marcha lentement en direction du restaurant qui se situais à environ 25 minutes de marche.

Après seulement 5 minutes, elle entendit un bruit de talon dans son dos. Elle n'y prêta pas attention et continua a avancer. Le bruit s'intensifia et les deux femme qui était au magasin passèrent devant et s’arrêtèrent devant la jeune fille.
-Et dit donc toi, que fait tu ici a cette heure. Lança la plus grande des deux d'un ton violent et sec. Quelqu'un comme toi n'a strictement rien a faire ici.

La plus petite donna un petit coup de coude a sa voisine en montrant le panier.
-Tu vas polluer l'air de notre magasin en plus sale monstre. Injuria la grande
Elle brandit tout a coup son ombrelle en la tenant par la pointe, et assenna un violent coup avec la poignée dans la figure de Midori qui s'écroula au sol.

En tombant, toutes les courses s'éparpillèrent dans un grand fracas.
-Voilà ou devrais être ta place sale traînée. Relança la grande en rigolant. Aller viens on s'en va, la simple vu de ce déchet me met en colère. Les deux femmes reprenèrent leur route, tout en faisant bien attention de planter leur talons dans la main droite de la pauvre Midori qui ne laissa pas échapper le moindre cri.

Le vacarme produit par les courses était si fort, que Keiji l'entendit et sorti de son magasin à la volée. Il aperçu Midori qui était à genoux en trin de ramasser ses courses. Il se précipita vers elle et s'exclama:
-Midori! Sa va? Que s'est-il s'est passé ?
Elle le regarda, et Keiji remarqua la trace du coup laissé par l'ombrelle sur sa joue gauche, ainsi que le sang qui coulait depuis sa main droite.
-Bon sang! Grogna t-il. Tu est blessé.
-C'est pas grave. C'est rien. J'ai l'habitude. Répondit-elle tout en continuant de ramassé ses courses.
-Tatatata arrête de raconter des conneries. Viens je vais désinfecter ta plaie.
-Non pas besoin. Et de toute façon, Monsieur Kujiwara a besoin de moi alors je vais y aller. Merci de me l'avoir demandé Keiji.

Elle se releva, pris son panier, et poursuivi sont chemin en direction du restaurant. Keiji la regarda s’éloigné et lâcha un gros soupir de frustration.


Peu de temps après sa mésaventure, Midori arriva au restaurant et fut accueilli par le chef de salle :
-Midori tu est en retard! Mais ou t'était passée non d'un chien? Il remarqua que sa main saignait et renchérit :
-Donne moi ton panier tu vas tout salir avec ton sang.
-Allons allons Masao, elle n'y est pour rien la petite.

En entendant le vacarme le patron était venu voir. C'était un homme très grand. Il possédait des yeux vert, un nez fin, une barbe en forme de collier était présent sur son visage ainsi qu'un cicatrice qui fendait son sourcil droit. Il remarqua l'état déplorable de Midori et continua :
-Mido, vas te reposer un peu, prend une bonne douche, et reviens nous en forme. On vas se débrouillé a 2. Reviens vers 10H30 voir 11H c'est bon d'accord ?
-Mais...........
-Pas de «mais» Tu vas prendre une bonne douche, te reposer tu reviens après compris?
Midori hocha la tête et se dirigea vers son petit studio ou elle habitait. Celui-ci se situait à environ 1,5 kilomètres du restaurant. Il se composait de 4 pièces. Une chambre dans laquelle se trouvait un lit double ainsi qu'une armoire, une salle de bain, une cuisine et un salon salle a mangé. Elle commença par enlever son bandage qui était devenu rouge écarlate. Une grimace se dessina sur ses lèvres en découvrant sa blessure. A cause des talon aiguille des deux femmes, la plaie était très profonde.
«Si elles avaient appuyé plus fort, leurs talon m'aurait transpercé la main». Pensa Midori

Elle lâcha un juron et passa sa blessure sous l'eau. En se regardant dans la glace, des larmes perlèrent au coin de ses yeux en pensant :
«Pourquoi il faut que sa soit moi. J'ai rien demandé à personne et surtout pas à habiter dans cette ville».
C'était une orpheline. Elle n'avait aucun ami et tous le monde la méprisait. Les seules personnes qui l'acceptait étaient Keiji et Mamoru, son patron. En examinant son reflet, elle y vit une jeune fille de 17 ans, avec un visage assez pâle, un nez fin, des cheveux noir coupé court avec deux longue couettes qui lui tombait sur la poitrine. On pourrait croire que c'était une fille normal, mais il y avait un petit quelque chose qui lui rendait la vie infernal.
En effet, un détail la rendait unique : ses yeux. Son œil droit était d'un sublime bleu azur, alors que son œil gauche quand a lui était d'un magnifique vert émeraude. A cause de ceci, les habitants la discriminés fortement. Alors pour y remédier elle essayait de dissimuler son œil gauche avec une mèche, mais se n'était pas très efficace. Furieuse contre tout sa, elle donna un violent coup de poing qui eu pour seul effet d'accentuer le saignement et ajouter une autre blessure à sa collection.
Elle se décida finalement a prendre une douche, se mit en tenue de travail et se rendit au restaurant. Bien qu'il ne soit que 10H, elle n'avait pas voulu ruminer ses mauvaises pensées. Quand le patron la vit, il lança un soupir mais ne préféra rien dire et la laisse aller se mettre au travail. Après seulement une petite heure, les clients commencèrent à arrivé en grand nombres. Beaucoup était des commerçant de la ville mais également des gens de l'extérieur venu faire leur stand.
Les clients affluèrent jusque tard en début d'après-midi, et le dernier parti aux alentours de 14H30.
-Et ben on aura eu un monde fou aujourd'hui. Dit le patron en rigolant. C'est bon pour le commerce sa.

Tout à coup, il entendit un fracas venant des cuisines. Puis la voix de Masao crié :
-Espèce de cruche tu peut pas faire attention! Il y en à partout maintenant alors que j'avais déjà fini de laver. Espèce d'idiote, je vais devoir tous refaire.

Il s’apprêta a donner une gifle a Midori mais le patron l'arretta :
-Sa suffit oui! Qu'est ce que c'est que ces manières ! Je ne te permet pas de lui parler sur se ton! Tu peut y aller, je vais m'en occuper.

Masao lâcha un «Tss» et sortie du restaurent. Mamoru examina alors la scène. Il vit que la grosse casserole contenant le bouillon était au sol, son contenu se répandant a travers toute la cuisine, ainsi que divers autre ustensiles éparpillé sa et là.
-Je suis désolée Monsieur Kujiwara, je vais nettoyer tout sa. Dit Midori en s'inclinant
-Avant sa, dit moi la vérité je te prie.
-Je.......Mais....... balbutia-t-elle
Le patron la regarda en fronçant les sourcils et la jeune fille répondit :
-Bon d'accord............... C'est Masao qui m'a fait un croche pied alors que j’avais une casserole dans la main. J'ai voulu me rattraper avec ma main blessé mais je n'ai pas réussi et la casserole est tombé.

Il examina alors le bras droit de Midori et il remarque que celui-ci était rouge, et que sa plaie saignait de nouveau.
-Vas te passer sous l'eau, et ensuite tu viendra m'aider d'accord ?
Elle acquissa et s'attaqua au nettoyage, toute en étant aller se passer sous l'eau au préalable, et en ayant changer son pesamment.

Il leur fallu une bonne heure pour éponger le sol et le laver. Une fois terminé ils se rendirent chez Keiji, car ils devaient encore installé le stand de nouille sur leur emplacement pour se soir. Ils eurent fini leurs préparatifs environ une heure avant le début du festival, le temps que chacun rentre chez soi afin de se préparé.

Les feu d'artifice retentirent, le festival pouvait débuté.

Cette année était particulière, cela faisait 100 ans que le festival existait. Pour l'occasion, tous le monde pouvait porter le masque de son choix. Pour marquer le coup, Keiji avait pris un masque pour Midori et lui dit :
-Tiens mido, met le et vas donc profité un peu du festival.
Sur le coup, elle ne su pas quoi dire. Il insista mais elle répliqua :
-Mais je doit rester au stand pour vous aider.......
-Vas donc profité du festival. Sa te changera les idée. Coupa Keiji. Et pas de protestations. Continua-t-il en voyant que la jeune file voulait répliquer.

Elle mit donc le masque et s'éloigna. Bien qu' un peu contente de pouvoir se balader sans subir d'insultes, elle n'avait cependant pas vraiment le cœur a s'amuser, les événements récent était encore présent dans son esprit. Mais malgré le masque, elle remarqua que quelques personnes se murmurai a l'oreille quand elle passait à côté d'eux. Midori marcha une bonne trentaine de minutes, sans vraiment faire attention vers ou elle allait. Elle se retrouva finalement devant le Temple aux Esprits, le lieu qui selon la légende, abritai un esprit renard qui était censé aider les gens en difficulté.
Tout à coup, une petite porte s'ouvrit sur la gauche du temple. Une drôle de sensation s'empara de la jeune fille, comme si quelque chose l'invité a pénétrer dans le temple. Ses pieds bougèrent d'eux même et l'ammenère a l'intérieur. Ce qu'elle y découvrit lui fit perdre la parole. Sur un piédestal, se trouvais une tasse. Elle n'en avait jamais vu de pareil. Toute en Or, de la taille d'un porte clé. Et le plus surprenant, trois pierre précieuse y était incrusté. Il y avait sur la gauche un topaze cerise, sur la droite un magnifique topaze de mer et au centre un topaze impérial. Midori ressenti alors une autre drôle de sensation, comme si on la poussait a prendre la tasse, elle ne pu pas résister et la prit. Aussitôt saisie, une chaleur bizarre envahissa la jeune fille. Comme si tous ses doutes étaient dissipés. Elle sortis du temple mais une mauvaise surprise l'attendait.

Trois jeune homme du village se tenait devant elle l'air de vouloir en découdre. Le plus grand des trois lança sur un ton agressif :
-Alors comme sa le monstre se balade et en plus il rentre dans un lieu sacré. Les gens comme sa ne mérite qu'une chose pas vrai les gars ?
Les deux autres ricanèrent et dans un élan de fureur, le grand asséna un violent coup de pied en pleine figure a Midori qui se retrouva au sol la joue endolorie. Les deux autres se ruèrent sur la pauvre fille étendu par terre et commencèrent a la ruée de coup de pieds. Une minute passa quand un caillou lancé depuis la forêt assomma un des trois larrons.
-Qui a fait sa!! Lança le grand
Une voix retentit alors :
-Sa serais plutôt a moi de demander sa. De quelle droit vous passer a tabac une jeune fille bande de déchets

Une personne sortit du couvert des arbres. Midori eu juste le temps d'apercevoir la silhouette de son sauveur avant que le grand ne réplique :
-Toi tu vas nous le payer! On vas tellement te refaire le portrait que même tes parents ne te reconnaîtrons plus!
Les deux homme restant se ruèrent sur le nouveau venu et ils engagèrent la lutte. Midori ne le vit pas car elle perdit connaissance.
-Eh sa va ? Répond moi
La jeune fille crut reconnaître la voix. C'était la même que le jeune homme venu l'aidé. Elle ouvrit difficilement les yeux et vit son visage de près. C'était un beau jeune homme qui ne devait pas avoir plus de 20 ans. Il avait de beau yeux bleu ciel, un nez assez petit et parlait d'une voix qui rassurai les autres.
-Ah tu as repris connaissance tant mieux. Je suis soulagé de le voir.
-Je............ Où-suis-je ? Que s'est-il passé ? Où sont les trois bonhomme ? Balbutia Midori qui était dans la lune a cause des coups
-Ne t'inquiète pas, je les ai fait fuir. Et il ne risque plus de t'agresser comme sa. Rassura le garçon. Comment tu t'appelle ? Moi c'est Niko.
Après un petit moment d'hésitation la jeune fille répondit :
-Midori
-Et bien enchanté. Tu peut te relever ? Je vais t'aider.
Il lui saisi le bras et la releva doucement. Il remarqua que son masque était tombé et les yeux de la jeune fille mais ne dit rien. C'est alors que Keiji surgit de la forêt en criant :
-Mido!! Mon dieu sa va ? Où sont les garnement qui t’ont fait sa ? Je vais aller leur mettre une raclée!!
-Pas besoin Monsieur, je leur ai déjà mis une bonne correction. Mais comment vous avez su que elle était ici ? Demanda Niko
-Tu leur a mis une correction mon petit gars ? Je te dois des remerciements alors. J'ai entendu des gens en parler en rigolant. Ils disaient «les trois sont en trin de tabasser le monstre». J'ai tout de suite percuté et je suis venu le plus vite possible. Il n'y a que la que les lynchage ont lieu et c'est bien triste. Je vais m'occuper d'elle, je vais la ramener. J'aurais pas du la laisser se balader si j'avais su sa.

Keiji passa son épaule sous le bras de Midori et parti en direction de chez lui.
-Merci Niko. Balbutia soudainement la jeune fille. Et désolé pour sa. A cause de moi tu aurais pu être blessé.
-Tu dit sa mais c'est toi qui est grièvement blessé non ? Répondit Niko qui fut très surpris par les mots qu'il venait d'entendre.
-Tous sa parce que je suis différente avec mes yeux. Des larmes perlèrent les yeux de Midori. Le garçon le remarqua et dit :
-Tu as des yeux vraiment magnifique. Même si il sont de couleur différentes, il ne faut pas désespéré.
Elle sourit en ressentent un profond sentiment de gratitude mais reperdu connaissance. Keiji adressa un merci au jeune homme et continua son chemin.


Lorsque Midori se réveilla, elle ne reconnu pas le plafond. C'est lorsque quelqu'un toqua à la porte et que la voix de Keiji retentit qu'elle compris où elle était.
-Tu est réveillé mido ? Demanda-t-il en ouvrant la porte.
-Ou......oui. Répondit-elle. En se redressant, elle fit une grimace a cause de la douleur qu'elle ressenti au niveau des côtes.
-Ne force pas trop ma petite, d'après le docteur tu as deux côtes de féllées et une de cassée. On a aussi trouvé un drôle de porte-clé que tu serrais tellement fort, que on a eu du mal a te le faire lâcher.
L'objet en question était la tasse en or récupérer au temple. Celle-ci était posé sur la table de chevet et Midori remarqua que le topaze de mer était devenu sombre, alors que les deux autres avait encore leur couleur d'origine. Elle eu une drôle d'impression en voyant sa mais n'y prêta pas plus attention.

Elle demanda :
-Sa fait longtemps que je suis inconsciente ?
-Sa fait deux jours. Répondit Keiji en préparant les médicaments. Tiens prend sa et mange, sa te fera du bien. Cependant, je te déconseille de te lever pour le moment. D'après le docteur tu aura besoin de 3-4 jours pour te relever c'est compris ? Je reviendrai pour t'aider a mettre la pommade et refaire le bandage plus tard alors repose toi tu en a besoin. Et ne t'inquiète pas pour le travail, j'ai prévenu Mamoru, il m'a dit de te dire de bien te rétablir et de revenir en pleine forme. Ajouta-t-il en voyant qu'elle allait parler
-D'accord merci pour tout et encore désolé.
-Arrête de dire des annerie et repose toi.Tu n'a pas a être désolé c'est plutôt moi qui doit l'être.
Sur ses derniers mots il quitta la pièce, la laissant mangé et se recoucher.


Plusieurs jours passèrent. Complètement rétablie, Midori put enfin sortir se dégourdir les jambes. Après dix jours a rester allongée, elle n'en pouvait plus. Le seul point qui lui faisait peur, était la chaleur. Aussi, elle fut très surprise lorsqu'elle se retrouva dehors. La température avait chuté et était retombé a des normal de saison.
«Ah sa fait du bien il fait moins chaud». Pensa-t-elle.

Pendant la semaine qui suivi, la jeune fille repris ses activités quotidiennes. Personne ne dit de méchanceté devant elle, personne ne l’agressa. On aurait dit que les habitants ne faisait tout simplement pas attention à elle ce qui la réjouit. En revanche, la semaine suivante fut moins bonne.

Un soir, en rentrant du travail, Midori remarqua qu'une ambulance se trouvais devant le magasin. Prise de panique elle couru dans la direction et se qu'elle y vit lui fit un choc. Les infirmiers transportaient sur leur civière Keiji.
-Keiji!! cria-t-elle. Qu'est ce qu'il se passe ?
-Ahah salut ma petite mido. Répondit celui-ci d'une voix plutôt faible. Ne t'inquiète pas c'est juste un malaise sa va aller pas de quoi s'inquiéter.

Ce fut les dernier mots qu'il prononça avant d'être emmener a l'hôpital de la ville voisine. Elle s'y rendit le lendemain en compagnie de Mamoru pour en apprendre d'avantage sur l'état de Keiji. Un docteur les reçu en disant :
-Je vais être franc Monsieur Kujiwara, l'état de monsieur Sawarumo est très très mauvais. Nous n'avons jamais vu de maladie comme celle la. Et malheureusement nous ne pouvons pas faire grand chose.
-Mais c'est monstrueux ce que vous dites! S'exclama Midori. Vous devez pourtant pouvoir soigné toutes sortes de maladie de nos jours non ?
-Calme toi Midori. Rétorqua Mamoru. Le docteur viens de le dire, sa maladie est inconnu. Ils ne peuvent pas soigné une maladie qu'il n'ont jamais vu.
-Je............je sais. Mais il n'y a vraiment plus rien a faire ? Si je suis encore la aujourd'hui c'est grâce à Keiji. Sans lui je serai sûrement morte. Sanglota la jeune fille
-Malheureusement, j'ai bien peur que seul un miracle puisse le sauvé dans se cas. Dit le docteur d'une voix de marbre.

Midori et Mamoru remercièrent le docteur et prièrent congé.Il firent une halte dans la chambre de Keiji mais celui-ci était tombé inconscient. Ils décidèrent donc de rentrer et de revenir le lendemain.
En rentrant, la jeune fille ne put dormir, elle était bien trop angoissé a l'idée de perdre une personne cher a ses yeux. Elle se souvint alors de la légende du temple, et repensa au mot du docteur «seul un miracle pourrais le sauver». Sans attendre, elle sortit et commença aussitôt a courir en direction du temple. Il lui fallu une bonne vingtaine de minutes pour se retrouver devant le temple.
Elle chercha l'endroit où on y effectué les prières et quand elle le découvrit, elle fut stupéfaite. C'était une place où il y régnait une atmosphère aspirant au calme et à la sérénité. Au centre de la place, il y avait un petit promontoire, sur lequel juché une statue représentant l'esprit renard. Midori se dirigea vers celui-ci, s'agenouilla, et commença à prier.
-S'il vous plaît grand esprit renard, sauvez la vie de Keiji. C'est grâce à lui si je suis encore là aujourd'hui. Je préférerai que se soit moi qui soit malade et lui en pleine forme. Je vous en prie.

Elle commença à pleurer et un chose se produit. Une lumière rouge jaillit de sa poche. C'était la poche où elle avait pris l'habitude de mettre la tasse, depuis qu'une de ses pierre avait perdu son éclat. La lumière brilla pendant quelques seconde puis s'éteignit. Quand celle-ci eu disparu, Midori s'effondra au sol.

Elle se réveilla le lendemain matin, à cause des rayons de soleil. La première chose qui l'interpella fut la petite douleur qu'elle ressentait au bras. Elle s'était évanoui dessus et avait passé la nuit comme sa. Mais étrangement, elle ne se souvenait plus de se qu'il s'était passé entre sa prière et sa perte de conscience. Elle ramassa la tasse, et repartit en direction de la maison de Mamoru car ils devaient aller voir Keiji a l'hôpital.

A peine arrivé a l’accueil, le docteur qu'il avait vu la veille les interpella :
-Ah Monsieur Kujiwara et mademoiselle Sawarumo. Je vous attendais. Vous voulez bien venir avec moi dans mon bureau ?
Les deux se regardèrent en pensant au pire mais Mamoru acquissa. Une fois arrivé, ils s'installèrent et le docteur poursuivi :
-Tout d'abord ne vous inquiétez pas, Monsieur Sawarumo vas très bien. En fait, on peut dire que un miracle a eu lieu. Tous ses symptômes ont disparu et il est en parfaite santé.

Midori fit un sourire radieux et Mamoru balbutia :
-Mais...........comment est-ce possible ? Les miracle ne se font pas comme sa. Je suis cependant soulagé qu'il aille mieux.Mais c'est quand même dingue.
-Quand pourra-t-il sortir docteur ? Demanda la jeune fille
-Et bien nous pensons le garder encore au moins aujourd'hui pour voir son évolution. Il pourra sortir demain. On vous appellera

Une fois la discussion terminé, Midori et Mamoru allèrent voir Keiji. Une fois arrivé dans la chambre la jeune fille s'exclama :
-Keiji ! Je suis contente que tu aille mieux. Le docteur a dit que tu pourra sortir demain.
-Oui et je t'avouerai que je suis le premier surpris. Ils m'ont dit hier soir qu'il n'y avait pas la moindre chance que je m'en sorte.Je suis quand même content de pas avoir passé l'arme a gauche. Plaisanta Keiji. Vous viendrez me chercher demain alors ?
-Oui, on viendra demain matin dès que l'hôpital nous appellera. Répondit Mamoru. En attendant profite en pour te reposer. A demain
-A demain. Rajouta Midori

Ils quittèrent l'hôpital et rentrèrent chez eux.

La nuit même, la jeune fille se réveilla en sursaut. Une douleur violente l'assailli au niveau du cœur, une douleur comme jamais elle avait ressenti. Aucun coup physique n'avait égalé ceci. Plusieurs minutes passèrent, et la douleur disparu, la laissant en sueur avec le souffle court. Elle se mis assise sur le lit et posa les yeux sur la tasse. «Mais qu'est ce que......» pensa-t-elle en voyant une drôle de chose.
En effet après l'assombrissement du topaze de mer qui l'avait surprise, c'était au tour de celui cerise de perdre sa belle couleur. Seul le topaze impérial avait gardé sa couleur orange. «Comment une telle chose a pu se produire ? Normalement les pierres précieuse ne sont pas censé devenir noir d'un coup» Ne sachant pas quoi faire, elle alla boire un peu d'eau, et se remit au lit. «Demain, j’essaierai d'aller voir au temple après avoir été cherché Keiji»

L'hôpital les contacta assez tôt dans la matinée, ce qui lui permis d'aller au temple aux alentours de 10 heures. En arrivant, elle ne vit personne à l'extérieur, seule la porte d'entrée était ouverte.
-Euh bonjour. Est-ce qu'il y a quelqu'un ? Demanda-t-elle en entrant.
Personne ne répondit. «On dirait que c'est désert. Bizarre». Midori décida quand même d'entrer. Cependant un bruit de pas se fit entendre, ainsi qu'une voix qui lança :
-Qui est là ? Désolé mais personne n'est autorisé a pénétrer dans le temple sans autorisation.

Elle connaissait cette voix, du moins c'était son impression. Elle répondit timidement :
-Euh bonjour. Excusez moi pour le dérangement, mais j'aurais souhaitais parler au prêtre si c'était possible.

Le silence se fit pendant une minute. La voix reprit :
-Cette voix................... Tu ne serai pas Midori par hasard ? La silhouette se montra, et à la surprise de la jeune fille, se n'était autre que Niko.
-Mais…..... tu est........... euh............. tu est celui qui m'a aidé au festival ! Niko ! Que fait tu ici ?
-Et bien j'habite ici. Mon grand-père est le prêtre. Mais tu ne pouvais pas le savoir je ne te l'avait pas dit.
-Ah..........euh.........oui. Balbutia-t-elle. Je voulais te remercier pour la dernière fois mais je ne savais pas comment.
-Et bien c'est fait. Sa m'a fait plaisir d'aider quelqu'un

Une autre voix s'éleva du fond du temple en demandant :
-Niko ? Qui est avec toi ?
-Ah grand-père, tu tombe bien. Tu te souviens je te l'ai raconté. La jeune fille qui s’est fait agresser pas loin, et bien c'est elle. Répondit-il en montrant Midori

Quand le prêtre fut visible, la jeune fille remarqua qu'il était vraiment petit. A peine plus grand qu'un enfant de 14 ans. En voyant le visage de Midori surpris il déclara :
-Et oui je suis malheureusement atteint d'une maladie qui m'a empêcher de grandir. Et toi tu est celle qui a les yeux de couleur différentes n'est ce pas ? Que voulait tu me demander ?

Elle eu un moment d'hésitation, puis répondit :
-Et bien comment dire. Je voulait vous raconter une chose qui m'est arrivé le soir ou je me suis faite agresser.
-Très bien. Allons dans une autre pièce et nous discuterons.

Le prêtre la conduisis dans une petite salle contenant seulement une table et un petit meuble.
-Niko, peut-tu nous apporter du thé et des biscuits s'il te plaît ? La conversation sera longue je pense.
-Très bien Je t'apporte sa.
-Très bien merci. Installe toi ma petite et vas-y. Raconte moi.

Midori commença alors son récit. Du début ou elle avait trouvé la tasse a maintenant sans cacher de détails, sauf la douleur violente qu'elle avait ressentis la veille. Pendant le récit, Niko était revenu avec le thé et les avaient servis.
-Merci Niko. Mais avant de répondre, je souhaiterai te prévenir. C'est assez triste et bizarre. Veut tu vraiment savoir ? Demanda le prêtre avec un air sombre, en buvant une gorgé de thé.
-Oui. Répondit Midori avec détermination.
-Alors écoute bien. Je vais te révéler se que je sais a propos de cette tasse. Tu connaît la légende du village non ?
-Celle de l'Esprit Renard qui aiderai les gens ?
-Oui. En fait cette tasse est une relique magique dans laquelle l'esprit y est emprisonné. Les trois pierre font office de sceaux. Et le seul moyen de le libéré est de briser ses sceaux. Tu en a brisé deux d'après ce que tu m'a dit. Et à ma connaissance, tu est la quatrième personne à y être parvenu .
-Le pauvre tout de même. Pourquoi on aurait emprisonné un esprit dans un objet alors qu'il est censé aider les gens?
-Sa malheureusement, personne ne connaît la réponse. Il faudrait libérer l'esprit en brisant le dernier sceaux, mais personne n'a réussi.
-Pourquoi personne ne l'a fait alors ?

Le prêtre but lentement son thé et laissa planer le silence pendant quelques minutes avant de répondre :
-Ils sont mort.

Ses trois mots furent un choc pour Midori.
-Impossible.............. je peut pas y croire. Souffla la jeune fille.
-C'est pour sa je te conseillerai de laisser tomber et d'oublier toute cette histoire. Je pense que tu ne veut pas mourir si jeune. Répondit le prêtre.
-Hors de question. Je libérerai l'esprit. Même si je doit y laisser la vie.
Il vit le regarde déterminé de la jeune file et ne pu que soupirer en disant :
-Très bien mais soit prudente.

Midori acquissa, remercia le prêtre de lui avoir raconter l'histoire et s'en alla.
-Tu ne lui a pas dit tout n'est ce pas grand-père ? Demanda soudain Niko
-Je n'ai pas eu le cœur a tout lui révélé en effet. Et je m'en veut un peu mais c'est une des règles et tu le sais.

De retour chez elle, toujours sous le choc des révélations, elle se prépara pour aller travaillé. Bien que le nombre de client était moins nombreux, le restaurant demeuré plein. Pour une fois, Midori était en salle afin de prendre commande et amené les plats. Après seulement une heure de travail, alors qu'elle se dirigé vers une table les bras chargé par des plats, une violente douleur encore plus intense que la veille frappa la jeune fille, qui cette fois s'écroula en perdant connaissance.
Elle ouvrit les yeux sur un plafond blanc. En tournant la tête, elle vit Keiji assoupi sur une chaise. Elle remarqua aussi une porte en bois et compris que c'était une chambre d’hôpital. Elle se releva péniblement en entendant quelqu'un toquer. Le bruit réveilla Keiji et une infirmière entra.
-Ah tu est réveillé jeune fille. Tant mieux.
Se dernier se leva a la volée, et alla serré Midori dans ses bras en sanglotant :
-Enfin tu reprend connaissance, j'étais mort d'inquiétude. Sa fait 4 jours que tu est comme sa. On avait peur que tu ne te réveil jamais. Tu t'est effondré d'un coup. Tous le monde a été surpris.
-Que m'est t-il arrivé ? Demanda faiblement la jeune fille.
-Un gros coup de fatigue a cause du stress d'après le docteur.Répondit-il

Elle passa plusieurs jour en observation, et pus enfin sortir. Pendant son séjour, la météo s'était grandement dégradé. La pluie et le froid avait remplacé la chaleur. Midori remarqua cependant une chose qui la surpris vraiment. Mamoru n'avait plus voulu la laisser travaillé, et quand elle avait voulu aller voir Niko, le temple était fermé. L'atmosphère au village était devenu très tendu, plus personne ne se parlaient. Et c'est dans se climat lourd et pesant que le dernier jour de l'été arriva.

Il commença chaudement. Une température qu'il n'avait plus connu depuis avant le festival. Un soleil écrasant, et pas un seul chat dans la rue. Midori était la seule personne dehors. Malgré les crises a intervalle irrégulier qu'elle avait fait dernièrement, la laissant vraiment très affaibli, elle avait décidé d'aller se promener. Elle n'en avait parlé a personne pour ne pas les inquiéter. Elle passa la matinée a se promener en espérant ne pas faire de crise. C'est dans l'après-midi que la météo dégainera. De gros nuage noir était apparu dans le ciel, un calme plat régnais. Quand soudain, un violent coup de tonnerre gronda.Le vent se mit a souffler extrêmement fort, faisant s'envoler les petits objets, une forte pluie tomba faisant déborder la rivière en quelques minutes

Midori qui était encore dehors, avait du mal a lutter face aux éléments mais elle essaya tant bien que mal de se mettre a l'abri. C'est la qu'elle aperçu une voiture accidenté sur le bas côté. Elle vit alors qu'un enfant en bas âge était à l'intérieur. Elle se précipita vers la voiture, et ce qu'elle vit lui fit un haut le cœur. Le chauffeur était mort, la tête ensanglantée reposant sur le volant.
-Ne t'en fait pas, je vais te sortir de la. Cria Midori.

Elle ouvrit la porte, non pas sans mal, détacha le petit garçon et le sorti de la voiture. A peine sorti, la voiture émis un grincement sinistre avant d'être emporté par le courant. «Ouf juste a temps pensa-t-elle» Mais se répit fit de courte durée. Des tuiles arraché par le vent foncèrent droit sur le petit qui se cramponnai a la jeune fille. Elle n'hésita pas, elle plaqua le petit au sol et prit les morceaux sur elle. C'est alors qu'une lumière orange brilla d'un éclat si puissant, que la tempête se calma pour redevenir une simple brise.

Quand elle ouvris les yeux, Midori vit que Keiji était au dessus d'elle en trin de pleurer. Elle n'entendait pas ses paroles. Il y avait également plusieurs autres personnes mais elle ne les reconnu pas. Elle remarqua aussi les morceaux planté dans son corps. Un petit sourire se dessina sur son visage «on dirait que c'est fini pour moi. Je suis heureuse que le petit soit sauf en tout cas» Dans un dernier soupir, ses yeux se refermèrent de nouveau.

Elle ouvrit tout a coup les yeux. «Mais ou suis-je?» se demanda-t-elle. Elle se trouvait dans une forêt, qu'elle ne connaissait pas. C'est alors qu'une voix profonde, calme, et empli de sérénité dit:
-Bienvenue a toi petite Midori


Elle regarda dans la direction de la voix et vis un renard, un comme elle n'en avait jamais vu. Son pelage était constitué de trois couleur. Un mélange d'orange, de bleu mer et de rouge cerise, ses yeux avait une couleur d'or et était aussi gros qu'un loup.

-Tu te demande sûrement plein de chose n'est ce pas ? Tout d'abord laisse moi me présenté. Je suis Shusui, l'esprit qui était dans la tasse que tu as en ta possession.
-Ma tasse.........

Elle la sorti de sa poche et remarqua avec surprise que le topaze impériale était devenu noir lui aussi. Elle continua :
-Le dernier topaze a viré au noir! Mais comment ?
-Je vais tout te raconter si tu le veut bien.
-Tout me raconter ? D'accord de toute façon je n'ai pas grand chose a faire vu que je suis morte.
-Très bien. Tout d'abord, je fut emprisonné dans cette objet car je ne viens pas en aide comme le dit votre légende, j'apporte plutôt le malheur, comme tu as pu le constater je pense.
-Mais le prêtre m'a dit...........
-Il ne t'a pas dit la vérité. Coupa Shusui. Il ne voulait pas que la vérité sur le passé du village soit révélé. A cause de moi le village fut au bord de la destruction. C'est pourquoi les anciens décidèrent de m’emprisonner, en pensant que le cycle de malchance s’arrêterait, mais ce ne fut pas le cas. Malheureusement la malchance continua de s'abattre. Le festival fut alors mis en place pour permettre a la malchance des habitant de se diriger vers les 3 pierre de la tasse. Mais comme il t'a dit, plusieurs personne on tenté de me libéré en me prenant pour un esprit bénéfique alors que c'était le contraire. Seulement, défaire les sceaux est extrêmement compliqué. Seul quelqu'un sans mauvaise intention, qui est très malheureux peut vraiment les libérés.
-Mais le prêtre m'a dit que quatre personnes ont réussi a briser deux sceaux
-Il n'était pas brisé, juste épuisé. Une seule personne a réussi a les libéré complètement. Et c'est toi.
-Mais comment ? Je n'ai rien fait de particulié.
-Oh que si. Le premier a été brisé juste après que tu te fasse agresser par la bande. Tu était vraiment dans un état très grave, et au lieu de t'inquiété de ton sort, tu t'est excusé auprès de ton sauveur.
-Juste pour sa ?
-Oui. Le premier sceaux était le plus fragile des 3. Ta bonté a pu le brisé sans difficulté.
-Je vois. Et pour le deuxième sceaux ?
-Celui-ci s'est brisé quand Keiji est tombé malade. C'est ton grand cœur allié a la force de tes sentiments qui a permis cela. Et les mots que tu a prononcé on fait le reste
-Mes mots ?
-Tu a très exactement dit « S'il vous plaît grand esprit renard, sauvez la vie de Keiji. C'est grâce à lui si je suis encore là aujourd'hui. Je préférerai que se soit moi qui soit malade et lui en pleine forme»
-Oui je m'en souviens. Donc si mes crises ont commencé.........
-En effet. Vos deux état de santé on permuté.
-Je comprend mieux pourquoi je me sentait aussi mal alors. Mais pour le dernier sceaux alors ?
-Le dernier est le pire de tous et je pense que tu t'en doute non ?
-Je me suis sacrifié pour sauvé le petit..............
-Exact. Seul un sacrifice pour sauver une vie pouvait brisé le dernier sceaux. Grâce a toi je suis libre mais je vais faire une chose que je n'ai jamais faite. Je vais t'accorder un vœu, celui de ton choix. Réfléchi bien.

Après autant de révélations, Midori ne savait pas trop quoi pensé. Cette histoire était tellement extraordinaire. Et Shusui qui lui accordait un vœu car il était libre. Que demandé ? De ressuscité ? Pour subir de nouvelle insultes et se faire agresser ? Elle ne voulait plus subir sa. Alors elle demanda la seule chose qui comptai pour elle :
-Je souhaite que tous les gens autour de moi soit heureux.
Shusui fut surpris par un tel vœu et demanda :
-Tu es sûre de toi ?
-Certaine

Il prit alors une inspiration, poussa un cri. Une lumière dorée jaillit depuis sa fourrure qui éblouissa la jeune fille.

«Aie que ce que j'ai mal»

Elle ouvrit difficilement les yeux et vit Keiji en larme au dessus d'elle.
-Oh mon dieu tu est vivante. C'est un vrai miracle

«Je n'y croit pas. Comment je peut être vivante ?»

Une voix retentit alors au loin. Elle reconnu Shusui :

-Ton vœu a été exaucé, les gens autour de toi seront heureux. Et pour cela tu a besoin de vivre. Grâce a toi je suis libre, profite de la vie et ne perd jamais espoir. Grandit et reste comme tu est.

Midori n'en revenait pas. Elle conclu par un «Merci» que le renard lui rendit par un hurlement d'une beauté incomparable.


PS : J'ai relu l'histoire avec l'OST de Clannad The Place Where Wisches Come True II. Il n'y a pas de meilleur musique pour collé a l'ambiance de mon histoire :batoui:
Modifié en dernier par Kúro-Tenshï le 17 Sep 2013, 01:57, modifié 1 fois.

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Un grand merci à Sachi pour les images et à Ophy pour la bannière


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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar monkeypac » 16 Sep 2013, 11:04

Yeah :kyay:

Tout le monde a posté son histoire pour les deux thèmes : Une tasse de café / Quel est ton voeu?

Bon pas tout le monde mais 4 d'entre nous si je sais encore compter. Ce sont donc ces 4 là qui sont définitivement dans le sondage. Ce sondage restera pendant 3 semaines.
Au bout des 3 semaines, on publiera des nouvelles histoires sur un nouveau thème et le sondage sera renouvelé.

Je reposte pas les liens de tout le monde, ils sont dans le post de présentation.

Merci à:
Nura
Sachi
Kuro
pour avoir travailler cette semaine :kwrite:

Je n'ai pas lu l'histoire de Kuro encore (je suis en amphi là :k^^>>: ) mais pour ce que j'ai déjà vu c'est pas mal :kyay:

Vala, n'oubliez pas de voter :kglinse:
猿 です。 (=^.^=)
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar Sachi » 16 Sep 2013, 19:27

tu m'as oublier dans le sondage :$
La misérable jeune fille.
Will he still be standing in the end?
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Re: Club d'Invention d'Histoires [C.I.H]

Messagepar monkeypac » 16 Sep 2013, 19:58

:koO!: Gwahh il est possible que j'ai cru que "un bon café" était de toi >.>

Je corrige de suite!
猿 です。 (=^.^=)
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